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Volet 4 : Les laboratoires de demain,
machines scientifiques écologiques et efficace
| Les
laboratoires novateurs du point de vue des systèmes
mécaniques, électriques et de plomberie
: La fine pointe de la technologie et l’avenir
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Trevor
M. Uitvlugt, P.Eng.
LEED®AP, ingénieur en
mécanique, Hemisphere Engineering
Wayne
Yuen, P.Eng.,
LEED®AP, ingénieur
en mécanique, Hemisphere
Engineering
Cet exposé aura pour objectif
de faire réfléchir les
participants au sujet de l’incidence
qu’auront les nouvelles technologies
de design, comme la Modélisation
de l'information sur le bâtiment
(BIM), sur le design actuel et futur.
Le Centre international de recherche
sur les vaccins (INTERVAC), à l’University
of Saskatchewan, servira à une étude
de cas pour présenter le design
de laboratoire novateur actuel et les
avantages pour le propriétaire
utilisant les méthodes actuelles.
Ce laboratoire est une installation de
niveau de confinement 3 (CL3) qui sert à étudier
les maladies animales et humaines.
En se tournant vers l’avenir,
les conférenciers compareront
les méthodes de design actuelles
aux technologies de BIM en évolution
et décriront l’incidence
qu’elles auront dans l’avenir
sur le design de laboratoires. Les participants
se verront mettre au défi de réfléchir
aux avantages de la BIM, aux possibilités
qu’elle présente et aux
occasions qui surviendront dans un avenir
prochain. Les conférenciers indiqueront
les obstacles actuels et susciteront
des discussions sur la manière
dont nous pouvons les surmonter pour
la mise en œuvre future du design
de laboratoires novateurs.
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| Les
leçons tirées de Labs21 : Le réaménagement
des laboratoires de chimie à l’University
of Toronto
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Mike
Dymarski, agent
administratif principal, département
de chimie, University of Toronto
Le Lash Miller Chemistry Building de
l’University of Toronto a été construit
en 1963, et la Davenport Research Wing,
en 2000. Au total, l’immeuble comprend
presque 300 000 pi ca de laboratoires
de recherche et d’enseignement,
en plus de bureaux administratifs. Actuellement,
l’immeuble contient plus de 400
hottes, y compris des hottes à débit
d’air constant et d’autres à débit
d’air variable. Le système
de traitement de l’air dans le
Lash Miller Building originel et l’aile
d’enseignement a plus de 45 ans.
Les rénovations récentes
des laboratoires ont été difficiles.
On a appliqué les leçons
tirées d’études de
cas présentées dans le
cadre d’exposés antérieurs
de Labs21 et documentées sur le
site Web de Labs21 à la construction
des nouveaux laboratoires. Voici des
exemples :
• On
a intégré des systèmes
d’air en cascade à deux
rénovations des laboratoires,
en utilisant l’air d’évacuation
propre provenant des bureaux administratifs
et d’un salon pour étudiants
comme air soufflé pour les laboratoires.
• On
a intégré des hottes à débit
réduit au nouveau design des laboratoires.
Cela a permis de réduire les besoins
en matière d’air soufflé et
la climatisation de l’air soufflé de
33 %, et, de ce fait, de réaliser
des économies de chauffage et
de refroidissement.
• On
a amélioré l’éclairage
en utilisant des appareils d’éclairage à meilleur
rendement énergétique contrôlés
par des détecteurs d’occupation.
Ces études de cas seront présentées,
ainsi que les buts pour l’avenir.
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| Les
défis liés à la réduction
au minimum de la consommation d’énergie
et de ressources, avec le maintien de niveaux élevés
de sûreté et de sécurité
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Kevin
Humeniuk, M.Arch.,
B.E.D., MAA, LEED AP, architecte,
Smith Carter Architects and Engineers
Incorporated
Sarah
Chernis, B.Env.D.,
LEED ® AP, modélisatrice
en énergie et
coordonnatrice de la
durabilité, Smith
Carter Architects and
Engineers Incorporated
Cette séance portera sur les
défis liés à la
réduction au minimum de la consommation
d’énergie et de ressources
dans les laboratoires, avec le maintien
de niveaux élevés de sûreté et
de sécurité, dans le contexte
du projet de rénovation pour le
JC Wilt Infectious Diseases Centre à Winnipeg.
L’exposé portera plus particulièrement
sur le processus entrepris pour élaborer
un système personnalisé de
cotation des immeubles écologiques,
combinant le sens des critères
de rendement environnementaux de Labs21
avec les exigences et le contenu canadien
de la LEED Canada-NC v1.0.
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| Votre
vision d’ensemble détermine-t-elle vos résultats?
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Devant faire face aux défis
opérationnels de la durabilité,
de la réduction des coûts,
de la réduction des déchets
et de la maximisation de l’efficience,
les propriétaires progressistes
signalent que la capacité de
trouver et d’accéder aux
renseignements cruciaux sur les biens
immobiliers est essentielle au rendement
des projets et, en bout de ligne, influe
sur leurs résultats. Dans le
cas des laboratoires et des hôpitaux,
compte tenu de leur complexité,
le soutien des infrastructures institutionnelles
présente une difficulté beaucoup
plus grande.
Le fonctionnement et l’entretien
des immeubles tout au long de leur
cycle de vie peuvent être difficiles
pour les propriétaires d’immeubles
canadiens, compte tenu de la nature
fragmentaire de l’industrie,
des pratiques relatives aux documents
papier, y compris les cloisonnements
administratifs, de l’adoption
de technologies incompatibles et du
manque de normalisation. Toutefois,
au cours des 5 dernières années,
la mise en application du Building
Information Modelling (BIM) dans le
cadre de l’exécution des
projets d’immobilisations a permis
de réaliser des économies
considérables et de réduire
beaucoup les déchets sur tout
le cycle de conception et de construction,
de telle sorte que les propriétaires
commencent à prendre connaissance
des possibilités que présente
le suivi numérique de leur inventaire
d’infrastructures et de leurs
besoins respectifs en matière
d’entretien. En plus du suivi
de renseignements, le BIM sert d’outil
hautement visuel convenant à la
planification dans le cadre d’initiatives
de santé et sécurité,
de politiques écologiques et
d’immobilisations, et aux programmes
fonctionnels permanents des immeubles.
Cette séance portera sur l’utilisation
du BIM après le processus d’exécution
de projet, lorsqu’il est intégré à la
gestion, au fonctionnement et à l’entretien
des installations, et à la planification
des immobilisations pour l’avenir.
Des études de cas et des exemples
concrets aideront à décrire
le changement de processus entrepris
par les propriétaires et leurs
conseillers pour, en bout de ligne,
améliorer leurs résultats.
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| Exécution
du projet EEEL (Energy, Environment, Experiential Learning) à l'Université de
Calgary
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| plus |
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Jim Goodwin, directeur, DIALOG (autrefois
Cohos Evamy)
Aménagé à l'Université de
Calgary, l'édifice EEEL (abréviation
d'Energy Environment Experiential Learning)
est une installation multidisciplinaire
qui regroupera des classes et des laboratoires
destinés aux étudiants
de premier cycle. Dans cet édifice,
l'apprentissage, la technologie et
l'architecture contribueront à créer
une expérience optimisée
d'apprentissage expérientiel.
La recherche axée sur la capacité énergétique
et l'environnement s'y intégrera également.
Son achèvement est prévu
au début de 2011.
Cet exposé portera
sur l'élaboration
du programme, l'organisation et la
gestion du projet, la mise au point
participative du projet, ainsi que
la conception finale de l'édifice.
En partageant la planification, ainsi
que les détails organisationnels
et techniques du projet EEEL, les participants
accéderont au modèle
de développement favorisant
l'intégration fructueuse des
environnements d'apprentissage.
Conçu
pour les étudiants
du XXIe siècle et leurs enseignants,
l'édifice EEEL repose sur des
stratégies clés de réussite
spécifiques. Puisque le projet
a débuté par une série
de discussions sur les attentes exactes à l'égard
d'un nouvel édifice, on a élaboré un
ensemble d'énoncés d'orientation
grâce à la rétroaction
fournie par tous les secteurs de la
communauté universitaire. La
possibilité de mettre au point
un système de construction qui
engloberait différentes unités
universitaires reliées par le
thème commun de l'« apprentissage
expérientiel de l'énergie
et de l'environnement », associée
au désir d'aménager un
environnement hautement durable et
productif, a créé automatiquement
une structure très élégante
et fonctionnelle. Par la suite, la
fusion d'activités universitaires
traditionnellement distinctes produira
un environnement d'apprentissage plus
ouvert et estompera délibérément
les frontières entre les cours
magistraux, les laboratoires et les
espaces technologiques, de même
qu'entre les unités universitaires
de sciences et d'ingénierie,
qui sont habituellement indépendantes.
Les grands projets d'immobilisations
constituent des entreprises à risque élevé.
Les utilisateurs et les exploitants
entretiennent des attentes très élevées,
surtout à l'égard de
la durabilité. Il faut donc
trouver un équilibre entre les
dépenses d'investissement initiales,
les frais d'exploitation liés
au cycle de vie, ainsi que la capacité de
répondre aux besoins actuels
et futurs des programmes. Ce projet
particulier fait appel à la
gestion des attentes des utilisateurs
et des occupants, plus souvent considérés
comme des locataires éphémères
que comme des propriétaires
permanents à l'heure actuelle,
par l'intermédiaire d'une programmation
efficace, de la conception participative,
de l'adaptabilité de l'espace
et, en particulier, de pratiques de
communication entièrement transparentes.
L'élaboration des systèmes
d'ingénierie évolue non
seulement de manière à favoriser
la résolution concrète
des problèmes liés au
maintien, mais aussi à démontrer
les exigences de la collectivité,
les possibilités d'intégration
aux activités d'apprentissage
ainsi que les modèles de pratiques
exemplaires, et à intervenir
en conséquence. Les nombreuses
caractéristiques uniques de
l'édifice seront également
illustrées lors de cet exposé.
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