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Volet G : Gestion des projets environnementaux
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| Projets de restauration
environnementale, éléments communs pour un assainissement
réussi
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| plus |
Steven Rose, MALROZ Engineering Inc.
Rick McGregor, Vertex Environmental Inc.
L’expérience à plusieurs sites contaminés
a démontré l’efficacité d’un système
fondamental pour l’utilisation des éléments de
base de la restauration environnementale. Ces éléments
de la restauration de site sont connus et compris depuis plusieurs
années, mais, souvent, ne sont pas suivis, ce qui donne lieu à de
nombreux projets qui n’atteignent pas leurs objectifs de restauration.
Une restauration réussie dépend d’abord de la
délimitation adéquate du site, c’est-à-dire
l’étendue de la contamination et les caractéristiques
structurelles et hydrogéologiques de la subsurface. Dans la
mesure du possible, il faut évaluer l’historique des
survenances de contaminants afin de comprendre la charge massique
et le transport des contaminants. Une fois ces données préliminaires
recueillies pour une survenance de contaminant et un site particuliers,
on peut concevoir adéquatement le programme de restauration
pour un effet optimal.
À
la suite de la caractérisation du site et du contaminant,
le gestionnaire de la restauration a pour objectif d’exécuter
le programme le plus efficace possible pour éliminer la plus
grande masse possible de contaminant avec le moins possible de dépenses
et d’efforts. On a élaboré un diagramme de processus
pour illustrer le classement par ordre de priorité et l’enchaînement
des activités de restauration. Les gestionnaires de restauration
peuvent utiliser ce diagramme de processus comme guide pour l’enchaînement
de l’élimination des sources primaires et secondaires;
l’élimination, la dégradation et la fixation
des contaminants en phase dissoute; et le respect des critères
de conformité pour le site.
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| Le Protocole révisé de
restauration des sites militaires abandonnés du MAINC
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| plus |
Andrew Liddiard1, Ken Reimer2, Tanya Schulz3, Daniela Loock2,
Bill Horne4, Michael Nahir1, Natalie Plato1
1Ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada
2Collège militaire royal du Canada
3Golder Associates Ltd.
4EBA Engineering Consultants
En mars 2009, le ministère des Affaires indiennes et du Nord
Canada (MAINC) a mis au point un protocole révisé pour
l’évaluation et la restauration des sites militaires
abandonnés relevant de sa compétence dans le Nord.
Le Protocole de restauration des sites militaires abandonnés
représente une mise à jour importante de l’approche
antérieure du MAINC pour ces sites. Afin d’élaborer
ce protocole, le MAINC a convoqué un groupe de travail pour
examiner en collaboration l’état actuel de la pratique.
Le document produit allie certains aspects du protocole d’assainissement
du réseau DEW du ministère de la Défense nationale
avec les plus récentes connaissances de pointe sur les contaminants
dans les écosystèmes arctiques et le changement climatique.
Le présent article fera ressortir les approches scientifiques
adoptées pour l’élaboration des principaux éléments
du protocole. Il sera également question de l’approche
d’assurance de la qualité que le MAINC prévoit
utiliser pour surveiller la mise en œuvre du protocole dans
le cadre de l’engagement du programme envers l’amélioration
continue.
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| Facteurs de la restauration
de sites illustrés par des exemples
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| plus |
Walter van Veen1, Alan Van Norman1, Devin Doane1, Gary Campbell2
1Conestoga
Rovers & Associates
2Nova Scotia Lands
La restauration des sites présentant des impacts sur l’environnement
est dictée par les risques inacceptables pour les récepteurs
humains et écologiques, et implique l’élimination
des sources de contamination et/ou la disjonction des voies d’exposition
qui occasionnent les risques inacceptables. Toutefois, les programmes
de restauration à eux seuls ne produisent pas nécessairement
des propriétés qui se prêtent à une utilisation
future. Il est mieux d’élaborer simultanément
les plans de restauration et d’utilisation future du site,
selon une relation symbiotique dans laquelle l’un profite des
facteurs de l’autre. L’élaboration des plans d’utilisation
future des sites est influencée par les facteurs suivants :
-
les besoins et la planification futurs du propriétaire de
la propriété;
-
la relation entre la partie responsable et le propriétaire
de la propriété;
-
les exigences des stratégies de planification de la collectivité et
de l’administration locale;
- les
restrictions techniques de la restauration;
-
les fonds disponibles pour la restauration et le développement.
Le
présent exposé décrira les historiques
et les programmes de restauration pour cinq sites afin
de déterminer
les facteurs de la restauration et de l’utilisation
future des sites. Les sites comprennent le Love Canal à New
York, le site Willow Run Creek au Michigan, le site d’une
ancienne usine de gaz manufacturé au Minnesota,
le site Centre Point au Michigan et la propriété de
l’aciérie
SYSCO en Nouvelle-Écosse.
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| La prise de décisions
axées sur les risques pour traiter le passif fédéral
lié aux sites contaminés dans les Territoires du Nord-Ouest
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| plus |
Julie Ward, ministère des Affaires indiennes
et du Nord Canada
Dans les Territoires du Nord-Ouest, le ministère des Affaires
indiennes et du Nord Canada a un passif environnemental d’environ
600 millions de dollars. Le passif correspond à la somme des
coûts probables de la restauration de tous les sites contaminés
connus relevant de la compétence fédérale. À ces
sites, on sélectionne les méthodes de restauration
au moyen d’un processus décisionnel axé sur les
risques. Par exemple, la restauration de Port Radium visait à réduire
et, dans certains cas, à éliminer les risques physiques
et pour l’environnement. Les risques physiques consistaient
en l’accès du public à l’infrastructure
délabrée, comme des bâtiments et un chevalement,
et au matériel lourd non entretenu; les chutes possibles dans
les puits de mine ouverts et les piliers de couronnes instables;
et l’accès aux galeries ouvertes non entretenues. On
a éliminé tous les risques physiques en enlevant l’infrastructure
et le matériel, en recouvrant les puits, en remplissant ou
en entourant de clôtures les piliers de couronnes, et en remplissant
les galeries. Les risques pour l’environnement consistaient
dans l’exposition écologique ou humaine aux résidus
riches en uranium et aux eaux contaminées qui formaient bassin
au-dessus des résidus et des stériles, l’exposition
aux rayons gamma émis par les stériles et les résidus,
et l’exposition aux particules d’amiante associées
aux anciens bâtiments, brûlés sur le site, et
aux matériaux de construction restants de l’infrastructure.
On a réduit les risques pour l’environnement par le
recouvrement et l’apport d’améliorations artificielles
au drainage des aires de résidus, le recouvrement des aires
de stériles à forte émission de rayons gamma,
et l’élimination de l’amiante. Le transport des
contaminants hors du site consistait principalement dans le drainage
du site à travers les aires de stériles et de résidus.
On a réduit ces risques pour l’environnement avoisinant
par le recouvrement artificiel de l’aire de résidus
en rive et l’apport d’améliorations au drainage
partout sur le site. La restauration et la réduction de la
responsabilité complètes à Port Radium se sont élevées à 6,8
millions de dollars. La restauration d’autres sites a permis
de modifier de manière semblable les risques physiques et
pour l’environnement et de réduire la responsabilité.
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| Procédure de clôture
de projets pour les projets de restauration de sites et de gestion
des risques
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| plus |
Eric Wilson1, Gino Dalla Coletta1, Octavio Melo2
1CLAW Environmental Services Inc., en association avec Golder Associates
Ltd.
2Ministère
des Affaires indiennes et du Nord Canada
Le ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada (MAINC)
assure la gestion de la restauration environnementale et de la gestion
des risques pour un grand nombre de sites contaminés, situés
dans le Nord canadien, grâce aux fonds reçus en vertu
du Plan d’action pour les sites contaminés fédéraux
(PASCF). Alors que la restauration de plusieurs sites sous la gestion
du MAINC tirait à sa fin, on a constaté qu’il
fallait élaborer une procédure de clôture des
projets de restauration des sites contaminés pour utilisation
par le ministère. Apprenant que Travaux publics et Services
gouvernementaux Canada avait déjà élaboré,
au nom du PASCF, un processus de clôture de projets pour faire
partie de la trousse d’outils de gestion de projets globale
pour les sites contaminés, le MAINC et CLAW/Golder Associates
Ltd. ont entrepris d’appliquer cette procédure et de
l’adapter, selon qu’il serait nécessaire, aux
besoins du ministère.
Compte tenu des discussions avec les
intervenants à l’intérieur
du ministère, il était facile de concevoir que la
documentation sur la clôture de projets devrait s’adresser à deux
publics distincts, l’un composé des intervenants externes,
comme les collectivités locales, les groupes autochtones
et les organismes d’attribution des permis, et l’autre,
des intervenants internes, y compris le MAINC et le Secrétariat
du Conseil du Trésor du Canada.
La procédure prévoit
l’établissement d’un
Rapport de clôture de projet répondant aux besoins
des deux groupes d’intervenants. Ce Rapport a pour but
de documenter le déroulement d’un projet de restauration
entrepris et réalisé à un site, en décrivant
ce qui était prévu, ce que l’on a effectivement
réalisé sur le site et ce qu’il reste à faire.
Le Rapport de clôture porte sur les activités de
restauration réalisées dans le cadre du programme
du PASCF. Il donne un aperçu des conditions physiques
du site au moment de sa production (c.-à-d. à la
fin du projet).
De plus, le Rapport de clôture décrit
les exigences continues de surveillance et/ou d’entretien
pour le site, qu’il
faut remplir après la fin du projet de restauration.
Il désigne
les divisions ou les directions générales internes
du MAINC et/ou les organisations externes qui doivent assumer
la responsabilité de ces exigences continues. De surcroît,
il indique clairement les caractéristiques permanentes
du site, comme les recouvrements de résidus ou les décharges
de déchets solides, qui resteront après la restauration
et qui nécessiteront une protection à l’avenir,
afin de protéger l’investissement de la Couronne.
En dernier lieu, le Rapport de clôture de projet a également
pour but d’évaluer le rendement global du projet à un
haut niveau, afin que l’on puisse cerner et documenter
les pratiques exemplaires et les leçons tirées,
et qu’ultérieurement,
l’organisation puisse les mettre en pratique dans le
cadre d’autres projets.
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| Gestion des documents au
21e siècle
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| plus |
Devin Doane, Donna Steele, Hilary Fitzgerald, Walter van
Veen
Conestoga-Rovers & Associates
Aux fins de l’assainissement des étangs bitumineux
de Sydney, le rôle de l’ingénieur indépendant
est généralement de protéger les intérêts
du gouvernement fédéral et du gouvernement provincial
de la Nouvelle-Écosse, ainsi que des gens du Canada et de
la Nouvelle-Écosse, en effectuant un examen de diligence raisonnable
par tierce partie à l’égard de la santé et
la sécurité, de la qualité, des finances et
du calendrier pour le Projet de restauration des étangs bitumineux
et des fours à coke (le Projet). Ce rôle nécessite
l’échange de milliers de courriels, de lettres et de
rapports. À ce jour, à mi-chemin dans le Projet, l’ingénieur
indépendant tient au dossier environ 10 000 documents. Ce
nombre devrait plus que doubler d’ici la fin du Projet.
Afin
de maximiser l’efficacité de son rôle d’examinateur
sur toute la durée du Projet, l’ingénieur indépendant
a élaboré des systèmes de bibliothèques
et de bases de données pour gérer l’échange
de correspondances (comme les lettres, les courriels et les notes)
et de documents (comme les rapports de conception, les documents
d’appel d’offres et les DP). De plus, l’ingénieur
indépendant tient une « base de données de
commentaires » détaillée
qui lui permet de suivre l’état (ouverte, fermée,
différée) des questions particulières qui
lui sont adressées et des réponses à ces questions
qu’il produit dans le cadre de son rôle continu. Cette
base de données comprend plus de 3 000 commentaires et les
réponses connexes. Une troisième base de données
sert à suivre les observations de l’ingénieur
indépendant sur les activités de construction. En
outre, des tableurs personnalisés facilitent le suivi efficace
de la gestion des modifications, en donnant aux gestionnaires de
contrat
un lien direct vers les documents d’ordres de modifications
et les données sur les engagements financiers du contrat
en vigueur. Le suivi des données de projet en format électronique
nécessite de la prévoyance et de la planification,
mais peut permettre de gagner beaucoup de temps et d’économiser
sur toute la durée d’un projet.
Le présent
exposé décrira l’évolution
de la gestion des documents, des classeurs aux tableurs détaillés
et aux bases de données relationnelles, en mettant l’accent
sur la description des outils utilisés par l’ingénieur
indépendant.
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| La planification de projet
et l’établissement de rapports d’étape
trimestriels en fonction du plan
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| plus |
Octavio Melo, P. Eng., ministère des
Affaires indiennes et du Nord Canada
Le ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada (MAINC)
assure la gestion de la restauration environnementale et de gestion
des risques pour un grand nombre de sites contaminés, situés
dans le Nord canadien, grâce aux fonds reçus en vertu
du Plan d’action pour les sites contaminés fédéraux
(PASCF). Alors que le PASCF était approuvé en 2005
et que le Programme des sites contaminés du Nord (PSCN) du
MAINC était élargi, on a mis en place davantage de
processus officiels de gestion de projets afin d’améliorer
et de normaliser la planification et l’exécution des
projets. Deux de ces processus impliquent l’élaboration
de plans de travail détaillés de projets et l’établissement
de rapports trimestriels en fonction des plans.
On prépare
un plan de travail détaillé initial
pour les projets qui viennent d’être approuvés
et dont le coût estimatif s’élève à plus
de 250 000 $ (c.-à-d. la plupart des projets du PSCN).
Le plan de travail détaillé sert à documenter
les problèmes liés au site que le projet doit aborder
et à décrire
les objectifs, la portée, les risques, le plan, l’équipe,
la stratégie d’exécution, les contrôles,
le calendrier et les exigences en matière de ressources
pour le projet. Le plan fait l’objet d’un examen par
les pairs avant sa mise au point et son approbation par la haute
direction.
Une fois approuvé, le plan de travail détaillé devient à la
fois un plan pour l’exécution du projet et une charte
de projet convenue entre le gestionnaire de projet et la direction
du PSCN. On met à jour le plan de travail détaillé tous
les ans (ou plus fréquemment, si les hypothèses de
planification changent considérablement au cours de l’année).
La mise à jour annuelle est l’occasion de faire ce
qui suit : ajouter des renseignements plus détaillés
sur les risques, le plan, le coût, le calendrier et ainsi
de suite, à mesure
que de nouveaux renseignements sont disponibles (c.-à-d. à mesure
que le projet avance, en passant de l’élaboration
de la stratégie de restauration à la conception, à la
passation de contrat et à la mise en œuvre); faire
concorder le plan avec les réalisations effectives de l’année
précédente; et documenter les leçons tirées.
On produit les Rapports trimestriels pour documenter et communiquer
les progrès réalisés au cours du trimestre.
Les Rapports trimestriels servent à suivre l’avancement
des travaux, à l’aide d’une structure normalisée
de répartition des tâches, par rapport au calendrier
et au coût prévus. De plus, les Rapports servent à documenter
le rendement en fonction d’un certain nombre d’indicateurs
de rendement (c.-à-d. l’environnement, la santé et
la sécurité, les avantages socioéconomiques,
la participation des intervenants). Par un sommaire, le gestionnaire
de projet résume, à un haut niveau, ce qui suit :
les progrès réalisés; toutes dérogations
au plan, leurs raisons et les mesures prévues pour les traiter;
et toutes préoccupations importantes qui menacent la réalisation
des objectifs du projet. Les Rapports trimestriels s’adressent, à titre
d’information, à la direction du PSCN; on prépare
un sommaire de haut niveau (c.-à-d. le tableau de bord)
au niveau du programme pour faciliter l’examen et la prise
de mesures par la direction.
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| Utilisations novatrices du
SIG comme outil de gestion de projet
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Belinda Campbell, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Depuis 1994, la région de l’Atlantique de Travaux publics
et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) élabore des façons
novatrices d’utiliser l’outil de gestion Web SIG. Aux
fins de grands projets de construction de la Couronne, de programmes
de restauration complexes et de programmes d’activités à l’échelle
nationale, le logiciel Web SIG a été, pour TPSGC, un
système à accès à distance efficace,
servant d’entrepôt de données géographiques
et textuelles unique, sécurisé et se prêtant à vérification,
avec des capacités d’alimentation, d’interrogation,
d’analyse, de production de rapports et de diffusion en direct
et à distance. L’utilisation novatrice de cette application
avec d’autres applications de série a permis à plusieurs
ordres de gouvernement et au secteur privé d’échanger
des renseignements rapidement et efficacement dans un environnement
Web sécurisé, au moyen des technologies de bases de
données Autodesk MapGuide, ESRI ARcServer, SQL Enterprise
et Oracle. En établissant des liens avec d’autres logiciels,
comme MS Share Point, TPSGC a géré des projets complexes,
comme le projet de construction du Pont de la Confédération,
des projets de restauration, comme le Projet des étangs bitumineux
et des fours à coke de Sydney, la fermeture de la mine DEVCO
et la fermeture de la base navale d’Argentia, et la structure
d’activités nationale du Programme accéléré d’infrastructures.
L’approche fournit un outil de gestion de projet continue pour
l’organisation et la présentation spatiales, qui est
efficace et se prête bien à une utilisation multi-niveau.
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| La facilitation des solutions
de restauration par une passation de contrat novatrice
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Michael Billowits, Quantum Murray LP
Harold Brillinger, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Lynn Warner, Transports Canada
En octobre 2008, l’entreprise Quantum Murray LP s’est
vue attribuer un contrat par Travaux publics et Services gouvernementaux
Canada (TPSGC), au nom de Transports Canada, pour restaurer une propriété excédentaire
de la Voie maritime de cinq hectares, à St. Catharines, présentant
environ 26 000 tonnes de sols de subsurface contaminés par
des concentrations dangereuses de plomb et des hydrocarbures aromatiques
polycycliques (HAP) provenant de l’exploitation antérieure
d’un champ de tir au pigeon d’argile. On prévoit
se départir de cette propriété excédentaire
aux fins de réaménagement. Les responsables de la passation
de contrat ont utilisé une demande de proposition avec des
critères d’évaluation employés par TPSGC
et Transports Canada pour choisir l’approche de restauration
auprès des entrepreneurs spécialistes de l’environnement
et maximiser les avantages des méthodes de traitement disponibles.
Nous fournirons les détails de l’approche de restauration
pour la stabilisation utilisée dans le cadre du projet de
St. Catharines, ainsi qu’une description de la manière
dont, par sa solution de restauration, l’entreprise Quantum
proposait des économies de 35 %, tout en satisfaisant aux
exigences relatives au calendrier et aux objectifs des intervenants à l’égard
de la portée du projet visé par la demande de proposition.
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| L’optimisation des
ressources pour assurer la VALEUR
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| plus |
Alan Van Norman1, Walter van Veen1, Brandon Hurl1, Mike
Nahir2
1Conestoga-Rovers & Associates
2Ministère
des Affaires indiennes et du Nord Canada
On dit souvent que l’un des objectifs sous-jacents des dépenses
publiques est d’optimiser les ressources. La valeur est difficile à mesurer
et dépend souvent des perceptions. La valeur n’est pas
exprimée à l’aide d’une unité de
mesure qui permettrait de la mesurer et d’en rendre compte.
En ce qui concerne les dépenses publiques, la valeur comprend
au moins deux principaux éléments. La première
possibilité de créer de la valeur est stratégique.
La valeur stratégique provient de la sélection de projets
pour lesquels on obtient des fonds et du classement de ces projets
par ordre de priorité. La valeur stratégique va dans
le sens de la mise en application de la politique gouvernementale.
La deuxième possibilité de créer de la valeur
par l’optimisation des ressources survient à l’étape
de la mise en œuvre. On crée la valeur liée à la
mise en œuvre, en assurant l’exécution efficace
du projet financé. À titre de gestionnaires et de superviseurs
de projets financés, nous avons la responsabilité collective
d’assurer la réalisation de la valeur liée à la
mise en œuvre. Le présent article portera sur l’atteinte
de la valeur liée à la mise en œuvre.
Pour un
projet de restauration environnementale, la valeur liée à la
mise en œuvre dépend du coût, du calendrier et
de la qualité du produit final. Une fois la portée
des travaux définie et la qualité souhaitée
précisée, on peut établir le calendrier et calculer
le coût. Dans la plupart des cas, la qualité précisée,
avec le coût calculé et le calendrier, définit
l’équilibre entre ces intrants et la valeur liée à la
mise en œuvre la plus élevée pour une portée
des travaux donnée. Dans certains cas particuliers, le budget
et/ou le calendrier sont fixés, et il faut ajuster la qualité afin
de réaliser la valeur liée à la mise en œuvre
souhaitée. Dans tous les cas, la qualité est l’intrant
clé pour définir et démontrer la valeur liée à la
mise en œuvre et, dans la plupart des cas, la qualité est
l’intrant en matière de valeur auquel les responsables
de la mise en œuvre ne prêtent pas assez attention. Le
présent article définira l’importance de la qualité dans
la réalisation de la valeur par l’optimisation des ressources
et décrira la manière dont on peut intégrer
la mesure de la qualité et l’établissement de
rapport à ce sujet à une mesure de restauration environnementale,
au niveau du programme et aux étapes de la conception, de
la spécification et de la mise en œuvre de la construction.
De plus, il sera question du rôle de la qualité dans
l’appui des principes de transparence et de responsabilité.
Des exemples serviront à illustrer la mesure de l’optimisation
des ressources et l’établissement de rapports à ce
sujet.
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| Se retrouver sur la même
longueur d’ondes : Un outil pratique pour la collaboration
entre organismes en communication des risques
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| plus |
Ronald W. Brecher, GLOBALTOX International Consultants Inc.
Trevor Smith Diggins, www.smithdiggins.com
Les organismes gouvernementaux ont souvent la tâche difficile
de communiquer des renseignements sur les risques aux intervenants
préoccupés. À mesure que le public se sensibilise
de plus en plus aux risques en matière d’environnement,
la nécessité de communiquer efficacement les risques
devient de plus en plus importante. L’établissement
et le renforcement de la crédibilité sont essentiels
pour assurer une communication efficace avec un public préoccupé.
La
communication des risques peut être beaucoup plus difficile
lorsque deux ministères ou plus à l’intérieur
d’une organisation (par exemple, le gouvernement du Canada)
se chargent conjointement de répondre aux préoccupations
des intervenants. Les ministères ou les programmes participants
ne sont souvent responsables que d’aspects limités
d’une
question, ou ont des priorités, des buts, des politiques
et des précédents différents. Par conséquent,
il faut coordonner les réponses afin d’éviter
la transmission de messages incohérents aux intervenants
externes. Un programme efficace de communication des risques à plusieurs
organismes permettra de réduire les chances de confusion
des intervenants et de retards dans les projets, et de promouvoir
la
crédibilité en ce qui concerne le processus et les
organisations participantes.
Le présent article décrit
un outil et un processus simples que les groupes à plusieurs
organismes peuvent utiliser pour cerner les préoccupations
de leurs intervenants et préparer
des réponses coordonnées. Les auteurs ont utilisé avec
succès cet outil, la Matrice de réponses, pour aider
des clients à l’égard de controverses récentes
au sujet des risques à l’échelle nationale
au Canada.
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| Guide d’orientation
pour la sélection de technologies (GOST)
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| plus |
Jennifer Holdner1, David Juck1, Martin Desilets1, Charles
Greer1
1Institut
de recherche en biotechnologie – Conseil national
de recherche du Canada, Montréal, QC
Un nouvel outil est maintenant disponible sur le Web pour aider
les gestionnaires de projets à choisir les technologies de
restauration les plus appropriées à leur site. Le Guide
d’orientation pour la sélection de technologies (GOST)
peut fournir une liste de technologies appropriées à un
site ou à un contaminant à partir de données
fournies par l’utilisateur (Outil de sélection de technologies).
Chacune des 60 technologies de restauration est décrite sur
une fiche informative, et des liens mènent à des ressources
supplémentaires.
Le gestionnaire de site n’a qu’à remplir
un questionnaire à partir
des données spécifiques de son site (le type, la
concentration et la profondeur de la contamination, l’hydrogéologie
du site, les caractéristiques de la matrice) et l’Outil
de sélection de technologies lui propose une liste de technologies
appropriées et pertinentes à ce site. À chacune
des technologies suggérées correspond une Fiche technologique
informative (il y en a actuellement plus de 60) qui détaille
les applications de cette technologie et ses limitations, les contaminants
ciblés, les technologies supplémentaires, les analyses
requises pour une caractérisation détaillée
du site, en plus de fournir des études de cas et des références
pertinentes pour cette technologie. GOST est donc le site Web canadien
de référence pour les gestionnaires de projets impliqués
dans la restauration de sites, fournissant une information essentielle
sur les technologies ayant pour but la décontamination des
sites contaminés au Canada
Cet outil a été développé pour
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) par
une équipe
multidisciplinaire composée d’experts de l’Institut
de recherche en biotechnologie (Conseil national de recherche du
Canada), du Centre d’excellence de Montréal en réhabilitation
de sites, et du secteur privé.
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