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Présentations par affiches
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affiches | PDF
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| La gestion adaptive en
pratique – Étude de cas sur Deltaport
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| plus |
Geoff Wickstrom, Hemmera
Le concept de la gestion adaptive est connu depuis plusieurs années,
principalement à l’égard de la gestion de ressources à grande échelle,
comme dans les domaines de la foresterie et des pêches. Récemment,
on a commencé à l’appliquer et à le mettre
au point pour utilisation dans notre domaine des scénarios
de sites contaminés et d’aménagements de terrain.
Il y a plusieurs années, l’Administration portuaire
de Vancouver (maintenant connue sous le nom de Port Metro Vancouver)
a reçu l’approbation de son projet d’évaluation
environnementale en vue de construire un troisième poste de
mouillage à son terminal à conteneurs existant Deltaport,
situé à Delta, en C.-B. Étant donné que
le port est situé dans un secteur important sur le plan écologique, à la
limite sud de l’estuaire du fleuve Fraser, et que certains
ont toujours des préoccupations à l’égard
des effets possibles de l’expansion du terminal, les responsables
du port ont entrepris un processus d’élaboration d’une
stratégie de gestion adaptive et de mise en œuvre ultérieure
de cette stratégie. Cela a été un processus
d’apprentissage pour tous les intervenants participants, mais
les renseignements obtenus jusqu’à ce jour ont été d’une
valeur inestimable pour assurer aux autorités de réglementation,
aux responsables du port et au public que l’on tiendrait compte
des valeurs environnementales du secteur tout au long des périodes
de construction et d’après-construction. La présentation
aura pour but de faire connaître le processus par lequel on
a élaboré la stratégie, les défis et
les solutions trouvées au cours de la mise en œuvre,
des exemples de résultats et la manière dont on a « adapté » le
programme pour tenir compte de ces résultats; ainsi que de
relater l’intervention proactive effectuée par les responsables
du port pour s’assurer que leur initiative d’aménagement à Deltaport
connaîtrait du succès, non seulement d’un point
de vue financier, mais également d’un point de vue social
et environnemental.
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| Restauration par barbotage
et injection d’air au sol
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| plus |
Christian Gosselin, Golder Associates Ltd.
La société Golder a reçu le mandat d’évaluer
le rendement technique et la faisabilité d’un important
système de restauration par barbotage et par injection d’air
dans le sol et les eaux souterraines contaminés par des composés
organiques volatils (surtout du benzène) qui n’a pas atteint
les objectifs de réhabilitation ciblés. L’examen
a révélé que même si la technologie fondée
sur le barbotage et l’injection d’air était la plus
appropriée pour le site, le système a été installé après
que des essais pilotes eurent donné de piètres résultats.
En outre, de nombreux aspects fondamentaux associés aux opérations
de barbotage n’ont pas été pris en compte et les
conditions souterraines relatives à l’opération
du système de restauration n’ont pas été bien
comprises. Dans le cadre de ce projet, la société Golder
a proposé de procéder à d’autres caractérisations
de sites à l’aide de sondes MIP (Membrane interface probe)
et d’un pénétromètre à cône
et de réaliser un test à l’aide d’un traceur
de polluants générés par barbotage et par injection
d’air en utilisant l’hélium et à l’hexafluorure
de soufre (SF6) pour ainsi cartographier la distribution en trois dimensions
au moment où l’air est injecté dans les eaux souterraines.
Les données sont utilisées pour modifier le système
actuel afin de mener le projet de restauration à terme. L’affiche
présente la méthodologie, les résultats et les
conclusions de cette étude de caractérisation et les
essais effectués au traceur.
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| Le calcul des valeurs toxicologiques
de référence pour le 1,4-dioxane
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| plus |
Ian Mitchell, Margaret Yole et Paul Wright
Meridian Environmental Inc.
On utilisait couramment le 1,4-dioxane comme stabilisateur pour
solvants chlorés, comme constituant de produits tels que des
peintures, des vernis, des détergents, des ciments, des teintures,
des encres, des shampoings et des produits de beauté, et dans
le traitement chimique. Compte tenu de son utilisation traditionnelle,
il survient fréquemment aux sites contaminés par des
hydrocarbures chlorés; toutefois, plusieurs évaluations
de sites ne comprenaient pas d’analyse pour ce produit chimique,
et les méthodes de restaurations utilisées pour éliminer
les hydrocarbures chlorés sont souvent inefficaces en ce qui
concerne cette substance. Par conséquent, on croit qu’un
grand nombre de sites sont contaminés par le 1,4-dioxane,
y compris plusieurs sites dont on croyait précédemment
la restauration réussie.
Afin d’élaborer, relativement
au 1,4-dioxane, des cibles de restauration pour l’ensemble
du Canada ou pour un site en particulier, il est nécessaire
d’établir des
valeurs toxicologiques de référence (VTR). Actuellement,
il n’existe pas de VTR de Santé Canada pour le 1,4-dioxane,
et les quelques évaluations effectuées par les autres
organismes ne correspondent pas aux données actuelles ou
aux politiques de Santé Canada. Par conséquent, il
faut établir
des VTR actuelles pour le 1,4-dioxane, qui tiennent compte des
politiques de Santé Canada relatives aux sites contaminés.
On
associe principalement le 1,4-dioxane à des effets sur
le foie et les reins, bien que l’on ait également
observé l’irritation
des yeux et des voies respiratoires. Dans le cadre d’études
sur les animaux, on a observé des cas de cancer, après
une ingestion chronique, y compris des cas de cancer hépatique
et de tumeurs nasales; ces dernières sont peut-être
le résultat d’inspiration directe de l’eau
dans les fosses nasales par les rats et ne s’appliquent
peut-être
pas aux êtres humains. Bien que le mécanisme de
cancérogénicité ne
soit pas connu avec certitude, il semble que le 1,4-dioxane ne
réagisse
pas directement à l’ADN, mais qu’il agisse
plutôt
comme agent promoteur du cancer par un mécanisme indirect,
peut-être en déclenchant la prolifération
cellulaire; et les modèles pharmacocinétiques à base
physiologique indiquent une relation dose-réponse très
non linéaire.
Par conséquent, malgré sa cancérogénicité,
le 1,4-dioxane était évalué à titre
de substance à seuil. Compte tenu de la sensibilisation à l’importance
des expositions à court terme pour certaines évaluations
des risques, on a calculé les VTR d’exposition orale
et à l’inhalation pour les expositions aiguës
et subchroniques, en plus des expositions chroniques. On a calculé les
VTR selon les méthodes de Santé Canada; dans la
mesure du possible, on a utilisé la modélisation
de dose repère.
Les données ne permettaient pas de calculer les VTR d’exposition
cutanée.
On considère que les VTR calculées
peuvent permettre de protéger la santé humaine
et de servir aux évaluations
des risques pour la santé humaine et à l’élaboration
de recommandations. Par ailleurs, il sera question des principales
données manquantes et incertitudes.
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| Introduction à l’assainissement
du réseau DEW : Perspective historique
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| plus |
Don Beattie, Construction de Défense
Canada
Cette affiche portera sur l’historique des vecteurs de contamination
et de l’élaboration du projet. Elle établira
le contexte pour les autres affiches et donnera un aperçu
de l’évaluation et de la restauration dans l’environnement
particulier qu’est le milieu arctique.
Projet d’assainissement
du réseau DEW : gestion et leçons
tirées
Construit dans les années 1950, pendant la
période
de la guerre froide, le réseau d’alerte avancé (DEW)
formait un rideau de surveillance radar des voies d’approche
du Nord (arctiques) de l’espace aérien nord-américain.
Le réseau DEW était composé de 63 stations
situées à des
intervalles d’environ 80 km sur 5 000 km, aux 66e et 70e parallèles,
dans ce qui constitue maintenant l’Alaska, le Territoire
du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le territoire du Nunavut
et
le Groenland. Quarante-deux (42) sites étaient situés
au Canada, y compris 21 sites plus petits, dits « intermédiaires »,
qui ont été désaffectés au début
des années 1960 et relèvent maintenant du ministère
des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC). Les autres
21 sites ont été fermés entre 1989 et 1993,
et relèvent maintenant du ministère de la Défense
nationale (MDN) – ce sont ces sites que vise le Projet
d’assainissement
du réseau DEW (DLCU) du MDN.
Le Projet DLCU est l’un
des plus importants projets d’assainissement
environnemental en Amérique du Nord, avec une étape
de mise en œuvre s’étendant sur deux décennies
et ayant un budget de presque 600 M$, suivi d’une étape
de surveillance dont le terme est prévu pour 2037. Le
projet se situe à l’intérieur de deux régions
faisant l’objet de revendications territoriales, soit
la région
désignée des Inuvialuit et la région du
Nunavut. À compter
de 2009, les responsables du projet ont achevé l’assainissement
de tous les six sites dans la région désignée
des Inuvialuit et neuf des 15 sites dans la région du
Nunavut; et, pour ce qui est des six autres sites, ils en sont
actuellement à l’étape
de mise en œuvre. Le projet est fondé sur des protocoles
d’assainissement qui lui sont propres et que l’on
a élaborés
par science novatrice, avec des solutions d’ingénierie
rationnelles qui vont de décharges sur les sites, au
confinement du lixiviat, à la redissolution des contaminants
pour transport aux installations d’élimination
situées
au sud. Le succès de la gestion de projet relative aux équipes
techniques, à la logistique, aux entrepreneurs, aux
autorités
de réglementation et aux intervenants locaux est attribuable
aux principaux partenaires et révèle le haut
niveau de gestion de l’intégration et de la communication
atteint par le Bureau de gestion de projet.
Pour l’atelier,
on a préparé cinq affiches qui établiront
le contexte et présenteront les réussites et
les leçons
tirées de la gestion de ce projet environnemental.
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| Assurance de la qualité et
leçons tirées du projet
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| plus |
Douglas Craig, Construction de Défense
Canada
Au cœur de tout projet bien géré se trouve le
cycle planifier, faire, vérifier, agir de l’assurance
de la qualité (AQ). Cette affiche présentera l’intégration à grande échelle
du programme d’AQ du Projet d’assainissement du réseau
DEW (DLCU) et quelques leçons tirées intéressantes.
Projet
d’assainissement du réseau DEW : gestion et leçons
tirées
Construit dans les années 1950, pendant la
période
de la guerre froide, le réseau d’alerte avancé (DEW)
formait un rideau de surveillance radar des voies d’approche
du Nord (arctiques) de l’espace aérien nord-américain.
Le réseau DEW était composé de 63 stations
situées à des
intervalles d’environ 80 km sur 5 000 km, aux 66e et 70e parallèles,
dans ce qui constitue maintenant l’Alaska, le Territoire
du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le territoire du Nunavut
et
le Groenland. Quarante-deux (42) sites étaient situés
au Canada, y compris 21 sites plus petits, dits « intermédiaires »,
qui ont été désaffectés au début
des années 1960 et relèvent maintenant du ministère
des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC). Les autres
21 sites ont été fermés entre 1989 et 1993,
et relèvent maintenant du ministère de la Défense
nationale (MDN) – ce sont ces sites que vise le Projet
d’assainissement
du réseau DEW (DLCU) du MDN.
Le Projet DLCU est l’un
des plus importants projets d’assainissement
environnemental en Amérique du Nord, avec une étape
de mise en œuvre s’étendant sur deux décennies
et ayant un budget de presque 600 M$, suivi d’une étape
de surveillance dont le terme est prévu pour 2037. Le
projet se situe à l’intérieur de deux régions
faisant l’objet de revendications territoriales, soit
la région
désignée des Inuvialuit et la région du
Nunavut. À compter
de 2009, les responsables du projet ont achevé l’assainissement
de tous les six sites dans la région désignée
des Inuvialuit et neuf des 15 sites dans la région du
Nunavut; et, pour ce qui est des six autres sites, ils en sont
actuellement à l’étape
de mise en œuvre. Le projet est fondé sur des protocoles
d’assainissement qui lui sont propres et que l’on
a élaborés
par science novatrice, avec des solutions d’ingénierie
rationnelles qui vont de décharges sur les sites, au
confinement du lixiviat, à la redissolution des contaminants
pour transport aux installations d’élimination
situées
au sud. Le succès de la gestion de projet relative aux équipes
techniques, à la logistique, aux entrepreneurs, aux
autorités
de réglementation et aux intervenants locaux est attribuable
aux principaux partenaires et révèle le haut
niveau de gestion de l’intégration et de la communication
atteint par le Bureau de gestion de projet.
Pour l’atelier,
on a préparé cinq affiches qui établiront
le contexte et présenteront les réussites et
les leçons
tirées de la gestion de ce projet environnemental.
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| Gestion de projet et de données
pour un programme de surveillance de 35 ans
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| plus |
Nahed Farah, Construction de Défense
Canada
L’établissement d’un système pour gérer
un programme comprenant plus de 189 études de sites et s’étendant
sur plus de 35 ans pose un défi de taille. Cette affiche présentera
le plan de gestion stratégique, le calendrier, la portée
et les techniques d’atténuation des risques établis
pour le cycle de vie du projet.
Projet d’assainissement du
réseau DEW : gestion et leçons
tirées
Construit dans les années 1950, pendant la
période
de la guerre froide, le réseau d’alerte avancé (DEW)
formait un rideau de surveillance radar des voies d’approche
du Nord (arctiques) de l’espace aérien nord-américain.
Le réseau DEW était composé de 63 stations
situées à des
intervalles d’environ 80 km sur 5 000 km, aux 66e et 70e parallèles,
dans ce qui constitue maintenant l’Alaska, le Territoire
du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le territoire du Nunavut
et
le Groenland. Quarante-deux (42) sites étaient situés
au Canada, y compris 21 sites plus petits, dits « intermédiaires »,
qui ont été désaffectés au début
des années 1960 et relèvent maintenant du ministère
des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC). Les autres
21 sites ont été fermés entre 1989 et 1993,
et relèvent maintenant du ministère de la Défense
nationale (MDN) – ce sont ces sites que vise le Projet
d’assainissement
du réseau DEW (DLCU) du MDN.
Le Projet DLCU est l’un
des plus importants projets d’assainissement
environnemental en Amérique du Nord, avec une étape
de mise en œuvre s’étendant sur deux décennies
et ayant un budget de presque 600 M$, suivi d’une étape
de surveillance dont le terme est prévu pour 2037. Le
projet se situe à l’intérieur de deux régions
faisant l’objet de revendications territoriales, soit
la région
désignée des Inuvialuit et la région du
Nunavut. À compter
de 2009, les responsables du projet ont achevé l’assainissement
de tous les six sites dans la région désignée
des Inuvialuit et neuf des 15 sites dans la région du
Nunavut; et, pour ce qui est des six autres sites, ils en sont
actuellement à l’étape
de mise en œuvre. Le projet est fondé sur des protocoles
d’assainissement qui lui sont propres et que l’on
a élaborés
par science novatrice, avec des solutions d’ingénierie
rationnelles qui vont de décharges sur les sites, au
confinement du lixiviat, à la redissolution des contaminants
pour transport aux installations d’élimination
situées
au sud. Le succès de la gestion de projet relative aux équipes
techniques, à la logistique, aux entrepreneurs, aux
autorités
de réglementation et aux intervenants locaux est attribuable
aux principaux partenaires et révèle le haut
niveau de gestion de l’intégration et de la communication
atteint par le Bureau de gestion de projet.
Pour l’atelier,
on a préparé cinq affiches qui établiront
le contexte et présenteront les réussites et
les leçons
tirées de la gestion de ce projet environnemental.
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| Le changement climatique
: Examen des risques associés à l’impact et coût
de l’atténuation
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| plus |
Imad Jaradat, Construction de Défense
Canada
Il s’agira d’une présentation de l’étude
de cas sur l’identification, la quantification et l’évaluation
des risques, qui montrera comment l’on gère l’incertitude
dans le cadre du Projet d’assainissement du réseau DEW
(DLCU).
Projet d’assainissement du réseau DEW : gestion
et leçons
tirées
Construit dans les années 1950, pendant la
période
de la guerre froide, le réseau d’alerte avancé (DEW)
formait un rideau de surveillance radar des voies d’approche
du Nord (arctiques) de l’espace aérien nord-américain.
Le réseau DEW était composé de 63 stations
situées à des
intervalles d’environ 80 km sur 5 000 km, aux 66e et 70e parallèles,
dans ce qui constitue maintenant l’Alaska, le Territoire
du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le territoire du Nunavut
et
le Groenland. Quarante-deux (42) sites étaient situés
au Canada, y compris 21 sites plus petits, dits « intermédiaires »,
qui ont été désaffectés au début
des années 1960 et relèvent maintenant du ministère
des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC). Les autres
21 sites ont été fermés entre 1989 et 1993,
et relèvent maintenant du ministère de la Défense
nationale (MDN) – ce sont ces sites que vise le Projet
d’assainissement
du réseau DEW (DLCU) du MDN.
Le Projet DLCU est l’un
des plus importants projets d’assainissement
environnemental en Amérique du Nord, avec une étape
de mise en œuvre s’étendant sur deux décennies
et ayant un budget de presque 600 M$, suivi d’une étape
de surveillance dont le terme est prévu pour 2037. Le
projet se situe à l’intérieur de deux régions
faisant l’objet de revendications territoriales, soit
la région
désignée des Inuvialuit et la région du
Nunavut. À compter
de 2009, les responsables du projet ont achevé l’assainissement
de tous les six sites dans la région désignée
des Inuvialuit et neuf des 15 sites dans la région du
Nunavut; et, pour ce qui est des six autres sites, ils en sont
actuellement à l’étape
de mise en œuvre. Le projet est fondé sur des protocoles
d’assainissement qui lui sont propres et que l’on
a élaborés
par science novatrice, avec des solutions d’ingénierie
rationnelles qui vont de décharges sur les sites, au
confinement du lixiviat, à la redissolution des contaminants
pour transport aux installations d’élimination
situées
au sud. Le succès de la gestion de projet relative aux équipes
techniques, à la logistique, aux entrepreneurs, aux
autorités
de réglementation et aux intervenants locaux est attribuable
aux principaux partenaires et révèle le haut
niveau de gestion de l’intégration et de la communication
atteint par le Bureau de gestion de projet.
Pour l’atelier,
on a préparé cinq affiches qui établiront
le contexte et présenteront les réussites et
les leçons
tirées de la gestion de ce projet environnemental.
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| Le savoir traditionnel :
Avantages et méthodes
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| plus |
Steven Poaps, Construction de Défense
Canada
Cette affiche présentera les diverses méthodes utilisées
dans le cadre du Projet d’assainissement du réseau DEW
(DLCU) pour recueillir des connaissances traditionnelles, historiques
et archéologiques. Elle mettra en valeur certains résultats
fructueux et quelques-unes des méthodes les plus efficaces
de solliciter le savoir traditionnel.
Projet d’assainissement
du réseau DEW : gestion et leçons
tirées
Construit dans les années 1950, pendant la
période
de la guerre froide, le réseau d’alerte avancé (DEW)
formait un rideau de surveillance radar des voies d’approche
du Nord (arctiques) de l’espace aérien nord-américain.
Le réseau DEW était composé de 63 stations
situées à des
intervalles d’environ 80 km sur 5 000 km, aux 66e et 70e parallèles,
dans ce qui constitue maintenant l’Alaska, le Territoire
du Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le territoire du Nunavut
et
le Groenland. Quarante-deux (42) sites étaient situés
au Canada, y compris 21 sites plus petits, dits « intermédiaires »,
qui ont été désaffectés au début
des années 1960 et relèvent maintenant du ministère
des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC). Les autres
21 sites ont été fermés entre 1989 et 1993,
et relèvent maintenant du ministère de la Défense
nationale (MDN) – ce sont ces sites que vise le Projet
d’assainissement
du réseau DEW (DLCU) du MDN.
Le Projet DLCU est l’un
des plus importants projets d’assainissement
environnemental en Amérique du Nord, avec une étape
de mise en œuvre s’étendant sur deux décennies
et ayant un budget de presque 600 M$, suivi d’une étape
de surveillance dont le terme est prévu pour 2037. Le
projet se situe à l’intérieur de deux régions
faisant l’objet de revendications territoriales, soit
la région
désignée des Inuvialuit et la région du
Nunavut. À compter
de 2009, les responsables du projet ont achevé l’assainissement
de tous les six sites dans la région désignée
des Inuvialuit et neuf des 15 sites dans la région du
Nunavut; et, pour ce qui est des six autres sites, ils en sont
actuellement à l’étape
de mise en œuvre. Le projet est fondé sur des protocoles
d’assainissement qui lui sont propres et que l’on
a élaborés
par science novatrice, avec des solutions d’ingénierie
rationnelles qui vont de décharges sur les sites, au
confinement du lixiviat, à la redissolution des contaminants
pour transport aux installations d’élimination
situées
au sud. Le succès de la gestion de projet relative aux équipes
techniques, à la logistique, aux entrepreneurs, aux
autorités
de réglementation et aux intervenants locaux est attribuable
aux principaux partenaires et révèle le haut
niveau de gestion de l’intégration et de la communication
atteint par le Bureau de gestion de projet.
Pour l’atelier,
on a préparé cinq affiches qui établiront
le contexte et présenteront les réussites et
les leçons
tirées de la gestion de ce projet environnemental.
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La restauration améliorée
par surfactants des eaux souterraines et des sols contaminés
(Études de cas in situ et ex situ)
|
| plus |
George A. Ivey, B.Sc., CEC, CES, CESA, Paul
V. Wierbicki, P.E.,
P.Eng.
Ivey International Inc.
Cette affiche portera sur la mise en application de la restauration
améliorée par surfactants non ioniques afin d’améliorer
le traitement in situ et ex situ des eaux souterraines et des sols
contaminés.
En général, les produits chimiques
organiques hydrophobes (HOC) présentent une solubilité limitée
dans l’eau, et ces contaminants ont tendance à se
séparer
et à être sorbés (c.-à-d. absorbés
ou adsorbés) par le sol ou la matrice du substrat rocheux.
Cette séparation peut correspondre à jusqu’à plus
de 90 % de la masse totale de contaminants. Par conséquent,
les contaminants ciblés présentent une « disponibilité » limitée
au traitement in situ ou ex situ. Cela comprend les technologies
comme les suivantes : le pompage et le traitement, la biorestauration,
l’oxydation chimique, la réduction chimique, le lavage
des sols et la désorption thermique. Ainsi, certains HOC
peuvent persister dans les sols, le substrat rocheux, les déchets
solides, les eaux usées ou les eaux souterraines sur de
longues périodes.
La sorption de contaminants dans les solides
est considérée
comme le principal facteur limitatif nuisant à l’efficacité de
la plupart des technologies de traitement. Si l’on ajoute
une chimie, une géologie et une hydrogéologie complexes,
cela ne fait que compliquer les choses davantage.
La restauration
améliorée par surfactants implique
l’utilisation de formulations de surfactants pour la
désorption
et la dissolution sélectives des contaminants ciblés
de la phase solide à la phase liquide. De plus, les
surfactants réduisent la tension superficielle de l’eau
de 72 dynes à moins
de 30 dynes, ce qui accroît les propriétés
mouillante et perméable de l’eau dans les sols à texture
fine et les fissures du substrat rocheux. Les surfactants influent
sur la sorption des HOC à l’interface solide-liquide
(c.-à-d. l’interface surface–H2O–NAPL).
Par conséquent, les surfactants accroissent la solubilité des
contaminants et leur « disponibilité » pour
un traitement rapide et rentable.
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|
| La biorestauration améliorée
par surfactants des sols contaminés F3 et F4
|
| plus |
George A. Ivey, B.Sc., CEC, CES, CESA, Ivey International Inc.
Dan Stangroom, Veolia Environmental Services
Cette affiche portera sur l’application de surfactants non
ioniques pour améliorer la « biodisponibilité » de
composés à poids moléculaire élevé (HMW),
comme les hydrocarbures pétroliers et les hydrocarbures aromatiques
polycycliques (HAP) lourds F3 (C16-C34) et F4 (C34-C50), entre autres,
pour la biorestauration microbienne.
Au cours de la dernière
décennie, on a beaucoup discuté de
l’indisponibilité des composés absorbés
par les microorganismes dans le sol. À l’heure actuelle,
on considère généralement que la désorption
et la diffusion des contaminants liés en phase aqueuse sont
nécessaires à la dégradation microbienne (W.P.
Inskeep, J.M. Wraith, C.G. Johnston, Hazardous Substance Research
Center, 2005).
Il est bien établi dans la documentation que
plus de 90 % des contaminants LLPNA et LNAD sont susceptibles d’être
sorbés (c.-à-d. absorbés ou adsorbés)
sur les surfaces, comme les sols et le substrat rocheux, plutôt
que d’être dissous en phase aqueuse. La sorption des
contaminants dans les substrats est souvent considérée
comme le principal facteur limitatif nuisant à plusieurs
technologies de restauration (c.-à-d. le pompage et traitement,
l’oxydation,
la biorestauration, etc.). Ce fait limite l’efficacité de
plusieurs processus de biorestauration, étant donné que
les contaminés ciblés ne sont pas « biodisponibles ».
La restauration améliorée par surfactants implique
l’utilisation de surfactants pour désorber la contamination
et accroître considérablement la biodisponibilité de
plusieurs composés récalcitrants. Cela permet d’améliorer
leur minéralisation microbienne au cours des applications
in situ et ex situ.
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| Le rôle de la solidification-stabilisation
dans le réaménagement durable des friches industrielles
au Canada
|
| plus |
Yves Brousseau, Ciment Québec inc.
Colin Dickson, Association Canadienne du Ciment
Le réaménagement des friches industrielles est une
option servant foncièrement le développement durable,
par opposition à l’aménagement de nouveaux terrains.
Cependant, le choix de la technologie utilisée pour pallier
la contamination du site peut augmenter l’intérêt
d’un projet sur le plan de la durabilité. Une des technologies
servant à assainir des friches industrielles est la solidification-stabilisation
(S/S). Ce traitement permet souvent de réutiliser le sol et
les sédiments des friches industrielles. La réutilisation
des matières se trouvant sur place augmente le caractère
durable d’un projet parce qu’elle réduit la nécessité d’éliminer
des déchets et de consommer des matières vierges pour
les remplacer. Le traitement S/S consiste à incorporer un
liant réactif au sol ou aux sédiments contaminés.
La technologie protège la santé humaine et l’environnement
en immobilisant les composants dangereux au sein de la matière
traitée. L’industrie canadienne de l’assainissement
des sites utilise de plus en plus cette technologie de traitement
efficace; des projets ont été menés à bien
dans toutes les régions du Canada.
La technologie de la S/S
a servi au traitement efficace de composants dangereux tant inorganiques
qu’organiques. Le traitement peut être
appliqué au sol ou aux sédiments sur place (in situ)
ou après qu’ils ont été extraits (ex situ).
La technologie peut aussi servir à réhabiliter des
sites miniers en exploitation ou désaffectés qui doivent être
assainis. L’exposé présentera des exemples de
grands projets de traitement de friches industrielles où la
S/S a amélioré la durabilité, y compris en Nouvelle-Écosse,
au Québec, en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique.
L’assainissement des étangs bitumineux de Sydney est
le plus grand projet de S/S en cours au Canada.
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|
| Exemples de projets de restauration
américains impliquant la réutilisation de sols et de
sédiments contaminés traités
|
| plus |
Charles M. Wilk et Edward R. Bates
Experts-conseils en technologies de restauration, anciennement
de la United States Environmental Protection Agency
La technologie de solidification/stabilisation (S/S) sert à traiter
efficacement les sols et les sédiments contaminés dans
le cadre de la restauration de propriétés. L’un
des principaux avantages de la technologie de S/S est que l’on
peut souvent réutiliser à bon escient les matériaux
traités sur le site d’un projet afin de contribuer au
réaménagement durable de la propriété.
Le traitement de S/S implique de mélanger un agent liant
au milieu contaminé (c.-à-d. le sol, les sédiments,
la boue) ou aux déchets. Ce traitement permet de protéger
la santé humaine et l’environnement en immobilisant
les constituants dangereux dans le matériau traité.
On a utilisé le traitement de S/S avec succès pour
traiter un large éventail de constituants dangereux dans
plusieurs formes différentes de déchets et de milieux
contaminés.
Aux États-Unis, on a mis en application
cette technologie dans le cadre de plusieurs projets de restauration
de sites contaminés
financés par le gouvernement fédéral. Les
organismes fédéraux qui ont utilisé le traitement
de S/S sur leurs sites comprennent le Department of Defense,
le Department
of Energy, l’Environmental Protection Agency et l’Army
Corps of Engineers.
La présentation illustrera les principes
techniques du traitement de S/S. La plus grande partie de la
présentation sera consacrée à la
description de plusieurs projets américains à l’échelle
réelle dans le cadre desquels on utilise cette technologie.
Les projets décrits comprendront des applications in situ
et ex situ, impliquant divers dispositifs mélangeurs et
le traitement relatif aux constituants dangereux inorganiques
et organiques.
Voici quelques exemples : le traitement de sédiments de
New York/New Jersey et des New Bedford Harbors et leur réutilisation
comme matériaux de remblai; le traitement et la réutilisation,
comme couche de base de chaussée, de sédiments
de fossés
contaminés à la dioxine au Naval Construction Battalion
Center, à Gulfport, au Mississippi; le traitement de sols
contaminés par créosote et cuivre/chrome/arsenic
au Brunswick Wood Preserving Superfund Site; et le traitement
in situ
de sols contaminés par goudron de houille à plusieurs
anciens sites d’usines à gaz manufacturé.
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| Modification de la surface
des nanoparticules de fer pour la restauration : analyses multiéchelles
sur la mobilité, la réactivité et la formation
d’agrégats
|
| plus |
Trishikhi Raychoudhury1, Mihai
Ciprian Cirtiu1, Julien
Fatisson1, Jing
Li1, Mohan
Bassnet1,
Line Lomheim1, Audrey
Moores1, Nathalie
Tufenkji1, Subhasis
Ghoshal1, Kevin
Wilkinson2,
Elizabeth Edwards3, Eric
Bergeron4, Sylvain
Hains4, Christian
Gosselin4
1Université McGill
2Université de
Montréal
3Université de
Toronto
4Golder
Associates Ltd.
Les résultats d’un projet de recherche réalisé à l’Université McGill
en partenariat avec Golder Associates Ltd. sur la mobilité,
la longévité et la réactivité de la surface
des nanoparticules de fer modifiées dans les sols contaminés
par des solvants chlorés seront présentés. Diverses
industries utilisent d’importantes quantités de solvants
chlorés comme le trichloroéthylène, le tétrachloroéthylène
et le tétrachlorure de carbone, mais ils sont extrêmement
toxiques, et même d’infimes quantités dans les eaux
souterraines rendent l’eau insalubre. Les déversements
incontrôlés ou accidentels de solvants chlorés
dans le souterrain de nombreux sites industriels ont grandement contaminé les
eaux souterraines. L’Inventaire des sites contaminés fédéraux
au Canada dresse la liste des nombreux sites contaminés par
des solvants chlorés où il est urgent d’intervenir.
Les nanoparticules de fer à la valence zéro (fer réduit)
peuvent dégrader très rapidement les composés
organiques chlorés en des produits inoffensifs comme l’éthane
et les ions chlorures. Cela fait des nanoparticules de fer un excellent
réactif pour l’élimination des solvants chlorés
dans le souterrain des sites contaminés. Le fer est présent
partout dans le sol et, de ce fait, est considéré comme
un produit pouvant être introduit dans les formations aquifères
sans aucun risque. Des études récentes ont toutefois
démontré que les nanoparticules de fer injectées
dans le sol par les puits se déplacent seulement à quelques
pieds des puits, car elles sont filtrées par le sol. Des études
en laboratoire indiquent que la modification de la surface des nanoparticules
de fer avec des polymères améliore leur mobilité dans
les eaux souterraines.
Des expériences sont effectuées dans des colonnes et
des réservoirs de sable afin de caractériser le déplacement
des nanoparticules de fer dans des formations aquifères typiques.
Des échantillons synthétiques et naturels obtenus dans
les eaux souterraines des sites contaminés par des solvants
chlorés sont utilisés dans cette étude. Parallèlement,
des études détaillées sont menées afin
de caractériser l’agrégation et la réactivité des
nanoparticules de fer enrobées de polymère. L’effet
de ces nanoparticules sur l’activité de déchloration
microbienne est également évalué. La recherche
aidera à déterminer les conditions qui permettront aux
nanoparticules de fer à surface modifiée d’éliminer
efficacement les solvants chlorés.
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| GoldSET©, un outil de
prise de décision viable
|
| plus |
Sandra Beaulieu, Golder Associates Ltd.
GoldSET© (outil d’évaluation de la viabilité de
la société Golder) est un outil de prise de décision
viable qui évalue les forces et les faiblesses des projets d’ingénierie
du point de vue socio-économique et environnemental. Il permet
de comparer en toute impartialité les différentes options
sur la base des principes de viabilité. Il peut ainsi venir
en aide aux décideurs qui doivent déterminer quelles
sont les solutions optimales dans un processus de prise de décision
fondé sur les principes de développement durable.
Cette
analyse de la viabilité donne une évaluation à « triple
résultat », élargissant le traditionnel cadre d’analyse
axé sur le rendement financier en un cadre d’analyse du
rendement socio-économique et environnemental. Grâce à son
cadre élargi et transparent qui permet de comprendre et de gérer
les problèmes de viabilité d’un projet, GoldSET© peut
offrir les avantages suivants :
- Améliorer le processus de décision comportant
des enjeux complexes en offrant un cadre de gestion des risques associés à un
projet ainsi qu’un processus de décision transparent
qui appuie l’engagement des parties.
- Soutenir l’engagement
proactif des parties – le processus d’évaluation
est rigoureux et transparent. Les parties sont mieux en mesure de comprendre
les solutions de rechange et leurs conséquences respectives.
- Faciliter
la communication, et partant, l’accréditation sociale
nécessaire au lancement d’un projet – la représentation
visuelle du rendement en ce qui touche le développement durable est
un élément
fondamental qui peut jouer un rôle décisif dans l’amélioration
de la communication avec les collectivités. GoldSET© est simple
et facile à comprendre à tous les niveaux, tant sur le terrain
qu’autour
d’une table de négociations.
- Fournir un cadre de comparaison
des solutions de rechange avec un ensemble de critères clés
et de compromis qui favorisent les prises de décision
optimales.
- Améliorer l’image de l’entreprise – une
prise de décision
soutenue par une structure axée sur la viabilité est un
moyen efficace de démontrer qu’une entreprise entend aller
de l’avant
avec le développement durable et, par conséquent, de promouvoir
une image positive de l’entreprise.
GoldSET© est un outil d’analyse conçu pour entrevoir
la viabilité à l’échelle des projets, si
bien qu’une évaluation équilibrée des problèmes
de viabilité peut être abordée dans une approche
qui part de la base de l’organisation. GoldSET© est conçu
pour que le développement durable se situe au niveau opérationnel,
de sorte que les organisations puissent « joindre le geste à la
parole ».
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| L’unité mobile FRALMA pour la
destruction des pesticides et des huiles contaminées au PBC
|
| plus |
René Cornellier et Norah Pierdant
Fralma Technologies Inc.
La technique la plus efficace et la plus répandue pour la destruction
des huiles contaminées aux BPC réside dans l’incinération à haute
température ou la destruction thermale. Cette technique, si
elle est utilisée adéquatement, permet la destruction
des BPC et des TPC contenus dans ces huiles sans mettre l’environnement
ou la santé humaine en danger. Elle est particulièrement
efficace pour la destruction des huiles à forte concentration
en contaminants. Si le processus n’est pas correctement observé,
des émissions de dioxines et de furannes hautement toxiques
et dommageables risquent de se produire. Il existe cependant de nombreux
paramètres pour assurer que l’incinération est
effectuée efficacement et que les constituants dangereux sont
détruits. La température, l’écoulement de
gaz et la durée du séjour sont autant de facteurs qui
doivent être scrupuleusement observés afin d’assurer
l’atteinte d’un taux de destruction de 99,9999 % et plus.
Ces paramètres sont immuables, quelle que soit la taille de
l’installation.
Jusqu’à présent, la destruction des huiles contaminées
avec de fortes concentrations de BPC n’était effectuée
que par des usines d’incinération de grande taille. FRALMA
est une unité de petite taille qui permet de détruire
des huiles fortement contaminées aux BPC de manière très
novatrice.
Les délais fixés au titre de la Convention de Stockholm
pour la destruction des huiles contaminées aux BPC arriveront
très bientôt à échéance. Or, cet équipement
d’une capacité d’une tonne par jour est non seulement
un moyen de destruction économique, mais il constitue également
un avantage pour l’environnement, car il élimine les coûts
liés au transport, à la manutention et à l’expédition
des déchets dangereux.
Le prototype utilisé durant les tests effectués au Canada
a été construit en 2002 et mis à jour dans les
années 2005-2009. La première unité commerciale
a été expédiée au Brésil en janvier
2010.
Les principales composantes commerciales de l’unité sont
les suivantes :
- un réservoir d’huile contaminé (approuvé par
les Nations Unies) avec des systèmes de pompage et d’homogénéisation;
- une chambre de combustion dont le taux de destruction est de 99,9
%, qui fonctionne à une température de 850 °C avec
le diesel et qui utilise l’huile contaminée pour continuer
la combustion de la fournée une fois que la température
nécessaire à la combustion a été atteinte
avec le carburant;
- une chambre de destruction qui atteint 1 200 °C et qui détruit
tous les furannes et les dioxines; son taux d’efficacité est
de 99,9999 % ou mieux; les deux chambres sont munies de portes étanches
afin de faciliter le nettoyage à l’intérieur,
si nécessaire;
- un tube d’échappement et de refroidissement des gaz
qui fait baisser la température du gaz de 1 200 °C à 500 °C.
Le tube de refroidissement comporte un delta qui a été conçu
exclusivement pour ce processus;
- un système d’épuration à sec qui utilise
des cartouches en zéolite pour capter le chlore;
- Une cheminée amovible avec des sondes à échantillon
pour une lecture constante des émissions de CO, HCL, CO2,
O2 et SO2;
- des contrôles électroniques de l’analyse des
gaz et des opérations avec un programme adapté qui
offre la possibilité de créer divers statistiques,
comparaisons et profils;
- un système d’analyse du gaz en continu;
- un générateur au diesel pour les régions éloignées.
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| Développement d’un Système
de classification des sites aquatiques (SCSA) au Canada
|
| plus |
Murray Smith1, Keith
Lennon1, Théophile
Paré2, Jean-René Michaud2, Susan
Winch3
1Pêches
et Océans Canada
2Environnement
Canada
3Franz
Environmental Inc.
Le Plan d’action pour les sites contaminés fédéraux
(PASCF) offre du financement aux ministères, aux agences et
aux sociétés consolidées du gouvernement fédéral,
afin de gérer les risques pour la santé humaine et les
risques environnementaux associés aux sites contaminés
du fédéral et de réduire ses responsabilités éventuelles.
Le Système national de classification des lieux contaminés
(SNCLC), conçu par le Conseil canadien des ministres de l’Environnement
(CCME), est utilisé par le programme du SCSA pour le classement
des projets de gestion et d’atténuation du risque ayant
fait l’objet d’une demande de fonds. Toutefois, le SNCLC
ne peut être utilisé immédiatement pour évaluer
les sites en eau salée et en eau douce. Le SCSA a donc été conçu
comme complément au SNCLC et pour fournir un cadre d’évaluation
pour le classement des sites aquatiques marins et d’eau douce.
Le SCSA présente une approche bien définie de l’application
de résultats numériques, plus précisément
en ce qui touche les considérations qualitatives des récepteurs
potentiels et des voies d’exposition, par exemple, de manière à minimiser
la subjectivité des notations et à obtenir une cohérence
maximale. Le SCSA sera utilisé par l’ensemble des ministères
du gouvernement fédéral et produira des notations sensiblement
comparables au SNCLC, mais il n’a pas été conçu
pour offrir une évaluation générale ou quantitative
du risque. Il sera plutôt utilisé pour déterminer
si les sites aquatiques contaminés doivent être examinés
et traités en priorité dans le cadre du programme SNCLC.
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| Communiquer à travers
le bruit cognitif : communiquer aux intervenants de l'information sur
les risques techniques
pour la santé
|
| plus |
Brenda Pichette, Santé Canada.
Objectifs
Déterminer un modèle efficace pour communiquer aux intéressés
des informations techniques sur les risques pour la santé, d’une
manière qui assure leur compréhension sans négliger
l’aspect affectif des questions.
Plan
Les facteurs qui influencent les perceptions du risque par le public,
l’environnement de risque dans lequel nous vivons, les difficultés
que pose la communication d’informations techniques, les principes
de la communication à propos des risques et les écueils
de la communication ont été analysés.
Produits/Résultats
Les perceptions du risque pour les intéressés sont
influencées
par de nombreux facteurs, dont l’effet sur leur bien-être,
l’effet sur le bien-être de leur collectivité,
la capacité de comprendre l’information scientifique,
et le type d’information qu’ils recherchent. La terminologie
de l’évaluation des risques pour être très
technique et ne vouloir rien dire pour les intéressés
si la communication n’est pas efficace.
Impacts/Résultats/Conclusions
Comprendre comment notre public perçoit le risque ainsi que
sa capacité de comprendre les informations techniques est un
important premier pas pour décider comment lui présenter
l’information. L’évaluation des risques est hautement
technique et inclut des renseignements et des termes qui ne disent
pas toujours grand-chose à tous les intéressés.
Déterminer les termes à utiliser et les pièges à éviter
dès le départ aide à focaliser nos messages. Prendre
consciente en outre des préoccupations sous-jacentes des intéressés
aidera à traiter comme il se doit avec les aspects affectifs.
Le modèle de message établi non seulement aide les scientifiques à préparer
des messages d’avance, mais permet plus facilement de répondre
aux questions, aux commentaires et aux préoccupations.
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|
| Nouvelles espèces végétales
en vue de la phytoextraction in situ de biphényles polychlorés
(BPC) des sols contaminés
|
| plus |
Ficko, S.A.1, Zeeb,
B.A.1, Rutter,
A.2
1Collège
militaire royal du Canada
2Université Queen's
Même si les milieux contaminés par un niveau de BPC supérieur
au niveau acceptable selon la Loi canadienne sur la protection
de l’environnement (LCPE) (c.-à-d. un niveau supérieur à 50 mg/kg)
ont été en grande partie éliminés et détruits
au Canada, les sols contaminés par des niveaux de BPC inférieurs
continuent d’être un problème au Canada et dans
plusieurs régions dans le monde entier. Les méthodes
traditionnelles d’assainissement (p. ex., l’excavation
et l’incinération) coûtent cher en raison des coûts élevés
de l’énergie et du transport et s’avèrent
par conséquent plus rentables lorsqu’on les utilise dans
les milieux les plus contaminés. Il y a donc un besoin évident
de techniques d’assainissement moins coûteuses et plus
respectueuses de l’environnement pour assainir les sites présentant
un niveau de contamination moins élevé.
La phytoextraction
est une méthode relativement nouvelle d’assainissement
des sols contaminés par des niveaux relativement faibles de
BPC, les espèces de Curcurbita pepo ssp pepo (citrouille et
courge zucchini) étant à l’avant-plan de la recherche
dans ce domaine. Cependant, comme ces espèces sont des plantes
cultivées, elles nécessitent des conditions environnementales
particulières pour une croissance optimale, elles doivent être
plantées de nouveau à chaque année et elles peuvent
offrir un chemin aux contaminants qui leur permet de faire incursion
dans la chaîne alimentaire. Donc, les nouvelles espèces
de végétaux font actuellement l’objet d’une
enquête.
Des plantes nuisibles ont été choisies
en vue de cette recherche après avoir observé leur
croissance prolifique sur deux sites industriels contaminés
par les BPC dans le Sud de l’Ontario au Canada. Les plantes
nuisibles sont faciles à cultiver
et à propager, elles sont autonomes, bon marché et
capables de tolérer les sols perturbés, ces caractéristiques
faisant d’elles des candidates idéales pour les études
sur la phytorémédiation. À ce jour, on a montré que
27 espèces différentes de plantes nuisibles accumulent
des BPC dans les tissus de leurs racines (entre 1,5 et 377,3 µg/g)
et de leur pousse (entre 0,3 et 54,5 ?g/g) sur les deux sites. Bien
que la plupart des espèces de plantes nuisibles aient une
biomasse inférieure à celle des végétaux
de la famille des C. pepo, cultiver des plantes nuisibles à une
densité optimale
par mètre carré surmontera cette différence
dans la biomasse et augmentera l’extraction totale par diverses
espèces
de plantes nuisibles dans une quantité comparable ou supérieure à celle
des végétaux de la famille des C. pepo.
Pour approfondir
l’étude des différences d’assimilation
par les racines entre les citrouilles et les plantes nuisibles, trois
espèces, à savoir la grande marguerite (Chrysanthemum
leucanthemum), la patience crépue (Rumex crispus) et la verge
d’or du Canada (Solidago canadensis) ont été plantées
dans des parcelles à culture unique et récoltées à tous
les mois sur une période de deux campagnes sur le terrain
sur les deux sites. Bien que les citrouilles maintiennent un niveau
de
BPC relativement stable au fil du temps, les concentrations de BPC
dans les plantes nuisibles semblent diminuer avec le temps en suivant
un tracé régulier sur les deux sites, indiquant que
ces espèces extraient les BPC de façon différente
des citrouilles. Comprendre ces différences peut mener à la
production de végétaux plus efficaces en vue des projets
d’assainissement.
|
|
| Nouvelles techniques pour mesurer
efficacement les concentrations de BPC dans les plantes et pour immobiliser
les BPC résiduels sur les sites contaminés
|
| plus |
Langlois, V.S.1, Whitfield-Åslund,
M.L.1, Rutter,
A.2 and Zeeb,
B.A.1
11Département
de chimie et de génie chimique, Collège militaire
royal du Canada
2École
des études environnementales, Complexe des sciences
biologiques, Université Queen’s
Bien que l’on croie depuis longtemps que les végétaux
ne sont pas en mesure d’accumuler des polluants organiques persistants
(POP) à partir du sol, plusieurs études ont démontré que
certaines espèces de végétaux (p. ex., le Cucurbita
pepo ssp pepo) peuvent diffuser ces contaminants dans leurs tissus
aériens. Cette caractéristique rend ces espèces
de végétaux de bons bioindicateurs de bioaccumulation
de POP dans les chaînes alimentaires et de phytoextracteurs efficaces
d’agents contaminants dans le sol. Par conséquent, on
devait établir une méthode rapide, rentable et efficace
permettant de déterminer les concentrations exactes de POP dans
les végétaux. Dans l’étude actuelle, des
plants individuels de C. pepo ssp pepo ont été cultivés
dans un sol contaminé aux biphényles polychlorés
(BPC) et sous-échantillonnés à fond pour déterminer
le modèle d’accumulation de BPC d’un bout à l’autre
de la pousse. On a déterminé que la concentration de
BPC dans la pousse des plants pourrait être caractérisée
avec précision en recueillant un seul échantillon de
tige représentatif à mi-hauteur du plant (à mi-chemin
entre la racine et l’extrémité de la pousse).
Nous évaluons également
une méthode de séquestration
prometteuse qui permettrait d’ « immobiliser » tout
BPC résiduel après avoir procédé à la
phytoextraction maximale. Cette technologie comprend l’utilisation
de charbon actif en grains (CAG) comme conditionneur de sol. Les objectifs
de cette recherche sont de déterminer les concentrations optimales
de CAG nécessaires pour inhiber complètement la biodisponibilité des
BPC dans les sols contaminés et pour évaluer les répercussions
du traitement au CAG sur la santé de la population des invertébrés
terrestres. Une étude préliminaire a démontré que
des concentrations élevées de CAG avaient le potentiel
d’inhiber la biodisponibilité des POP dans les plants
de C. pepo ssp pepo.
Ces méthodes seront utiles aux organismes
de réglementation
gouvernementaux, aux offices de protection de la nature et aux propriétaires
de sites contaminés 1) pour mesurer avec précision et
efficacité de l’assimilation de BPC par les racines des
plants; 2) pour appliquer le traitement au CAG comme étape finale
dans la phytoextraction des sols contaminés par des POP.
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|
| Analyse du cycle de vie des
options d’assainissement pour un site éloigné contaminé par
du diesel
|
| plus |
David Sanscartier1, Manuele
Margni2, Ken Reimer1, Barb Zeeb1
1Collège militaire royal du Canada
2École
Polytechnique de Montréal
L’assainissement des sites contaminés a des bienfaits évidents
pour l’environnement, mais il peut également entraîner
des répercussions sur l’environnement rarement prises
en considération durant la conception des approches en matière
d’assainissement. Les répercussions diffèrent d’une
technologie à l’autre et risquent d’être plus
importantes dans les sites éloignés que dans les régions
plus densément peuplées à cause du transport sur
de longues distances. L’analyse environnementale du cycle de
vie (ACV) peut quantifier les fardeaux globaux pour l’environnement
des systèmes de traitement et aider à choisir l’approche
la plus efficace et respectueuse pour l’environnement. Dans le
cadre de l’étude actuelle, on a comparé la performance
environnementale de trois options de traitement, au moyen de l’ACV,
en vue de l’assainissement d’un site contaminé par
du diesel situé sur une propriété appartenant à la
Gendarmerie royale du Canada à Hopedale au Labrador. L’ACV était
axée sur les répercussions secondaires de l’assainissement
(celles liées aux activités correctives); les répercussions
primaires (celles liées aux changements dans la qualité environnementale
du site) ont été traitées au moyen de l’évaluation
des risques. On a constaté que la biorestauration ex situ sur
place dans une installation temporaire, suivie de l’élimination
des contaminants dans un site d’enfouissement non cuvelé avait
des répercussions environnementales semblables à celles
du traitement in situ, mais qu’elles étaient beaucoup
moins importantes que celles qu’entraînait le traitement
hors site. Le transport était le principal contributeur à la
pollution globale. Combiner l’évaluation des risques à l’ACV
peut permettre une gestion plus globale des sites contaminés,
en combinant les bienfaits d’une évaluation propre à un
site et en évitant de déplacer le fardeau environnemental.
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| Utilisation d’une technologie
novatrice en vue de l’assainissement de sols contaminés
par des hydrocarbures à Tuktoyaktuk dans les Territoires du
Nord-Ouest
|
| plus |
Anne Thompson et Justin Hick, Travaux publics
et Services gouvernementaux Canada
Situé tout près de Tuktoyaktuk, dans les Territoires
du Nord-ouest, le site du ministère de la Défense nationale
(MDN) comprenait des sols contaminés par des hydrocarbures qui
avaient migré vers le pergélisol. Le site était
un ancien parc de stockage dans une partie éloignée du
nord du Canada. L’éloignement du site et les conditions
géologiques et climatiques uniques du nord du Canada présentaient
un défi intéressant en ce qui a trait à son assainissement.
Une stratégie d’assainissement par biostimulation au moyen
de biopiles a été élaborée par Biogénie
S.D.R.C. et comprenait : la minimisation de la manipulation des sols,
une utilisation novatrice du vent pour alimenter le système
d’aération du sol, la conception de l’unité de
traitement biologique adaptée aux caractéristiques du
site et une utilisation maximale des ressources locales. Après
trois campagnes d’assainissement, la totalité du sol a été assainie à des
niveaux bien inférieurs aux limites industrielles des Territoires
du Nord-Ouest.
Le site était séparé de la communauté de
Tuktoyaktuk et coupé de toute source d’alimentation possible
par une baie. On utilise habituellement des génératrices
au diesel pour alimenter de tels systèmes d’aération
du sol sur les sites éloignés. Mais dans le cas de ce
site en particulier, même s’il représentait un défi,
il a également donné l’occasion d’adopter
une approche environnementale différente, novatrice et unique
en vue de son assainissement. Les vecteurs vent élevés
de la région de Tuktoyaktuk ont permis à Biogénie
d’utiliser un système d’aération actionné par
le vent pour accentuer le processus de biostimulation.
L’approche de Biogénie a mené à :
- L’utilisation novatrice d’une source d’énergie
renouvelable, réduisant ainsi considérablement la consommation
de carburant et minimisant ainsi les déversements possibles
de carburant durant son transport vers le site;
- L’assainissement des sols contaminés sur
place;
- L’utilisation optimale des ressources locales, c.-à-d.
autant les ressources naturelles comme les vecteurs vent et les microbes
du sol, de même que les sous-traitants et les ouvriers inuits
locaux.
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Utilisation d’une
technologie novatrice en vue de l’assainissement de sols contaminés
par du plomb à la station de phare de Swallowtail au Nouveau-Brunswick
|
| plus |
Anne Thompson et Justin Hick, Travaux publics
et Services gouvernementaux Canada
Située sur l’île de Grand Manan dans le comté de
Charlotte au Nouveau-Brunswick, la station de phare Swallowtail présentait
des sols contaminés par des métaux considérés à lixiviation
toxique. Le site est unique en ce sens qu’il n’est accessible
que par hélicoptère, limitant ainsi les options en vue
de son assainissement. La contamination au plomb et au baryum était
de 8 730 mg/kg dans le cas du baryum et de 67 400 mg/kg dans le cas
du plomb. L’utilisation actuelle du site était liée à la
navigation sur les voies navigables, tandis que parmi les utilisations
que l’on entrevoyait éventuellement pour le site, on retrouvait
notamment des activités touristiques.
On a confié à CleanEarth
Technologies Inc. (CleanEarth), une entreprise établie à Halifax,
la mission d’élaborer
une solution. Une version miniature du processus de nettoyage du sol
breveté et novateur de CleanEarth, une méthode qui s’est
avérée être particulièrement efficace pour
les sols contaminés par des métaux, a été élaborée
en vue du projet. L’équipement de nettoyage du sol a été transporté par
voies aériennes sur le site. CleanEarth a été en
mesure d’assainir 95 % du sol à des niveaux inférieurs
aux niveaux visés, alors que les stratégies d’assainissement
classiques auraient exigé le transport par voies aériennes
du sol contaminé sur la partie continentale et de le transporter
ensuite par camion jusqu’à un site d’enfouissement.
La technologie de CleanEarth a permis d’assainir et de laisser
le sol sur place – préservant ainsi l’intégrité de
l’écosystème et la beauté naturelle de l’île.
L’approche de CleanEarth a mené :
- À l’extraction concrète, sur place,
des agents contaminants dans le sol, ce qui s’est traduit par
un volume considérablement plus petit de matières à éliminer
ou à recycler;
- Au traitement sur place des contaminants, ce qui s’est
traduit par un nombre moins élevé de voyages en hélicoptère
et, par conséquent, par une diminution des coûts en
termes de temps et d’essence et, du même coup, par une
réduction de l’empreinte écologique du projet;
- Au traitement sur place de 95 % du sol contaminé, également
laissé sur place.
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Aliénation des navires étrangers
abandonnés
Bay Roberts, Terre-Neuve
|
| plus |
Anne Thompson et Justin Hick, Travaux publics
et Services gouvernementaux Canada
En 2002, deux chalutiers appartenant à des intérêts étrangers
ont été abandonnés dans les docks du ministère
des Pêches et Océans (MPO) à Bay Roberts, Terre-Neuve.
Les navires ont été laissés aux docks jusqu’à ce
que le MPO en prenne possession en 2006; à ce point, le MPO
a embauché Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
(TPSGC) pour assurer la coordination de l’aliénation des
navires.
Le plus gros problème avec ces deux bâtiments était
l’état irréparable dans lequel ils se trouvaient
et la présence de matières dangereuses. Alors qu’ils étaient
ancrés dans le bassin de Roberts Bay, il fallait pomper l’eau
hors des deux navires de temps à autre. Des matières
dangereuses ayant un lien avec les systèmes de réfrigération
représentaient également une préoccupation et
en 2007, on a retiré 2 300 litres d’ammoniac liquide des
navires.
Diverses options d’aliénation ont été examinées,
mais elles se résument à l’aliénation et à la
récupération en mer. Chaque option comportait ses avantages
et ses désavantages, mais la récupération a éventuellement été l’option
choisie. On a opté pour la société Marine Recycling
Corporation (MRC) pour procéder aux travaux de récupération.
Les deux navires ont été remorqués à Port
Colborne en Ontario, où se situait la cour de récupération
de MRC. MRC a réussi à récupérer environ
1 000 tonnes de fer, 40 tonnes d’aluminium et 120 tonnes de métaux
non ferreux des deux chalutiers. Ces matières ont été envoyées à des
installations vérifiées et approuvées aux fins
de recyclage. Le processus de récupération a produit
environ 175 tonnes de déchets et de résidus.
Ce fut un
projet unique pour TPSGC en raison de l’histoire derrière
l’abandon des navires et des complications liées à l’aliénation
de navires. Le choix de l’option de la récupération
en vue de l’aliénation des navires a permis de recycler
une bonne partie de ceux-ci, contrairement à si l’on avait
choisi de les faire sombrer au fond de l’océan.
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La gestion des déchets à faible
niveau de radioactivité
à
Port Hope, Ontario
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| plus |
Anne Thompson et Justin Hick, Travaux publics
et Services gouvernementaux Canada
Port Hope, Ontario, était le domicile d’une raffinerie
d’uranium actif qui a entamé ses activités dans
les années 1930 et fermé ses portes dans les années
1970. Quatre-vingt-dix pour cent (1,7 million de mètres cubes)
des déchets historiques à faible niveau de radioactivité du
Canada se retrouvent dans la région de Port Hope en raison de
ces activités. Ces déchets ont été gérés
au moyen du confinement dans diverses installations autorisées
et non autorisées dans la région. En vertu d’un
protocole d’entente (PE) tripartite, Ressources naturelles Canada
(RNCan), Énergie atomique du Canada limitée (EACL) et
Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) ont récemment
formé le Bureau de gestion de l’Initiative de la région
de Port Hope afin d’élaborer la conception et les plans
de construction finaux en vue de la gestion sécuritaire à long
terme des déchets historiques à faible niveau de radioactivité dans
la région de Port Hope. Le PE définit les rôles
et responsabilités de chaque organisme, soit à titre
de parrain (RNCan), de promoteur (EACL) et de gestionnaire des contrats
importants (TPSGC).
En 2001, une entente concernant le nettoyage et
la gestion sécuritaire à long
terme des déchets historiques à faible niveau de radioactivité dans
la région de Port Hope a été signée par
le gouvernement du Canada et les municipalités locales; le présent
document définit les objectifs et la portée de l’Initiative
de la région de Port Hope (IRPH). TPSGC a supervisé la
solution de gestion qui a été élaborée
grâce à cinq ans d’études environnementales
et techniques, de même que grâce à de longues consultations
publiques. La solution consiste en deux monticules artificiels en surface.
Les monticules isolent les déchets dans plusieurs couches d’un
revêtement double et d’un système de couverture.
Ces installations isoleront environ 2,3 millions de mètres cubes
de déchets provenant du milieu. Un programme de surveillance à long
terme assurera la sécurité de la communauté et
de l’environnement environnants.
Les déchets radioactifs
représentent un défi unique
en matière d’assainissement. Parmi les éléments
dont on a tenu compte pour le projet de Port Hope, mentionnons notamment
: l’ampleur du projet (plus de 200 sites individuels et 1,7 million
de mètres cubes de déchets), les répercussions
pour la collectivité, puisque plusieurs de ces sites se trouvent
dans une région urbaine, les répercussions financières
pour la collectivité et la manutention sécuritaire des
déchets à faible niveau de radioactivité. Le déplacement
des déchets vers des installations centrales conçues
pour mettre les déchets radioactifs dans des capsules de protection
accroîtra la qualité de la communauté et de l’environnement
de Port Hope. TPSGC continuera de participer de façon importante à la
gestion du projet.
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L’histoire des friches
industrielles et croissance intelligente à Kingston, Ontario
: de la contamination à la revitalisation
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| plus |
Pamela Welbourn1, Harry
Cleghorn2, Joseph
Davis3, Steven
Rose4
1École
des études environnementales de l’Université Queen’s
2Cleghorn & Associates
Ltd.
3Ville de
Kingston
4MALROZ Engineering
Inc.
Kingston est l’une des plus anciennes villes du Canada et la
première capitale du Haut-Canada. Stratégiquement située à la
confluence du réseau hydrographique du canal Rideau (un site
du patrimoine mondial de l’UNESCO) avec le lac Ontario, où ils
se versent dans le fleuve Saint-Laurent, la ville a connu une histoire
qui s’étale sur plusieurs siècles à titre
de centre militaire important et de plaque tournante pour l’expédition,
le transport et les industries connexes. Le programme des friches industrielles
de Kingston est issu d’un processus de planification stratégique
dans lequel la Ville a indiqué que l’environnement représentait
l’une de ses priorités essentielles, un but qui a été par
après articulé comme étant de faire de Kingston « la
ville la plus durable au Canada ».
Cet ouvrage, L’histoire
des friches industrielles et croissance intelligente à Kingston,
Ontario : de la contamination à la
revitalisation, est le fruit du travail de 22 auteurs du milieu universitaire,
de l’industrie et du gouvernement et examine les enjeux multidisciplinaires
que représente l’idée de redonner une utilisation
productive aux propriétés qualifiées de friches
industrielles. Il aborde ces enjeux en regroupant plusieurs chapitres
individuels en trois sections :
- Première partie – Le contexte général
: Que sont les friches industrielles? Aspects environnementaux, réglementaires
et juridiques et technologies d’assainissement en vue du réaménagement
des friches industrielles.
- Deuxième partie – Expérience de Kingston
: Le contexte politique, le rôle des outils d’établissement
de consensus et de gestion des conflits, les questions sociales,
la participation du public et des études de cas portant sur
Kingston.
- Troisième partie – le portrait global : Études
de cas portant sur d’autres endroits en Ontario et au Canada
et leçons retenues.
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