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Volet 4 : Accueillir une science de
calibre international : la modernisation des laboratoires
du gouvernement fédéral
| CANMET : nouvel
emplacement du Laboratoire de la technologie des matériaux
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Mark
Hennessey, gestionnaire,
Acquisition et aliénation de
biens immobiliers, Ressources naturelles
Canada
Initiative de partenariat unique,
privé-public, il s'agit du
premier projet immobilier « P3 » platine
de LEED, lequel est proposé avec
fierté par l'Université McMaster
et Ressources naturelles Canada.
Dépassant une solution de
biens immobiliers, cette installation
qui se trouve à Hamilton (Ontario)
servira d'exemple pour le leadership
en environnement. Ce nouvel endroit
spécialisé de 15 066
m2 est en construction et devrait être
terminé et occupé d'ici
le printemps 2010. Lors de la présentation,
devraient être déterminés
les défis de la conception,
les processus du projet, la gouvernance
et les responsabilités, le
financement, la gestion de la construction
et les conventions d'occupation à long
terme.
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| Laboratoire
de confinement biologique pour la santé humaine
et animale, en République kirghize
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Maureen
Ellis, conseillère
principale en biosécurité,
Programme de partenariat mondial,
ministère des Affaires étrangères
et Commerce international Canada
Le Programme de partenariat mondial
(PPM) du Canada est engagé à aider
les pays de l'ancienne Union soviétique à prendre
des mesures de protection physique afin
d'empêcher le vol ou le rejet accidentel
d'un agent pathogène dangereux.
C'est pourquoi le PPM investit fortement
dans la rénovation et la construction
de nouvelles installations de bioconfinement
en Asie centrale. La réussite
avec les installations de bioconfinement
dans cette région du monde dépend
d'une planification soigneuse du risque,
compte tenu de limitations caractéristiques
en ce qui a trait aux techniques et aux
ressources. Le résultat final
est une installation de bioconfinement
qui est sécuritaire, mais aussi
dont l'exploitation est abordable à long
terme.
Le nouveau laboratoire de confinement
biologique pour la santé humaine
et animale qui est actuellement développé par
le PPM en République kirghize
illustre cette approche. L'installation
a été planifiée
en tenant compte des capacités
des exploitants locaux et des métiers
de l'entretien; il s'agissait d'assurer
un équilibre entre la création
d'une installation sécuritaire
et moderne, puis une installation pouvant être
exploitée avec des gens de métier
et des matériaux locaux. Les décisions
des études de définition
ont également été influencées
par ce qui suit : pressions des coûts;
manque d'équipement très
technique localement; services publics
peu fiables; manque de connaissance au
Kirghizistan en matière de construction
et de fonctionnement d'installations
de confinement très complexes;
d'autres limites particulières.
Voici des exemples :
- L'inclusion
de laboratoires de santé humaine
et animale dans une même installation
et comportant des espaces communs.
- L'emploi
d'une approche de zonage pour le confinement
et pour la sécurité,
approche grâce à laquelle
la conception des systèmes architecturaux
et mécaniques n'est pas trop
poussée pour la biosécurité de
niveau 2 et pour les espaces auxiliaires.
- Parvenir à un équilibre
entre les solutions électroniques
et opérationnelles (c.-à-d.
l'utilisation d'une signalisation visuelle
par opposition à de l'aiguillage électronique).
- Concevoir
des solutions architecturales simples
(c.-à-d. de la peinture époxy
sur des plaques à peindre pour
les murs intérieurs des zones
de laboratoire de la biosécurité de
niveau 3, panneaux monolithiques de
revêtement vinylique sur les
planchers des ces zones).
- Concevoir
des solutions mécaniques
simples (c.-à-d. se servir de
flux compensatoire pour parvenir à un
flux d'air dirigé vers l'intérieur,
ce qui limite le nombre d'enceintes
de sécurité biologique
de la classe II B2).
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| L’avenir
du programme LABS21 au Canada
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Philip
Wirdzek, président
fondateur et directeur général,
International Institute for Sustainable
Laboratories (I2SL)
Dwayne
Willmer, directeur
national, Secteur des activités
de laboratoire, Travaux publics
et Services gouvernementaux Canada
Les laboratoires offrent des possibilités
de croissance infinies en matière
de conception, du génie et de
la construction, et ce, au Canada,
aux États-Unis et partout dans
le monde. Étant donné les
progrès constants dans les domaines
de la science et de la technologie,
les laboratoires existants et prévus
doivent, de plus en plus, être
aptes à répondre aux
besoins diversifiés de leurs
utilisateurs. Malheureusement, ces
contraintes continuent d’avoir
préséance sur l’efficacité et
le rendement environnemental, ce qui
fait que ces installations sont de
grandes consommatrices de ressources
naturelles. Le laboratoire typique
utilise plusieurs fois la quantité d’énergie
et d’eau par pied carré d’un
immeuble à bureaux normal. Toutefois,
de nouveaux concepts et technologies
du bâtiment permettent d’orienter
la conception et les opérations
des laboratoires dans une nouvelle
direction qui vise à réduire
leur dépendance à l’égard
des ressources naturelles, à minimiser
les répercussions sur les occupants
de ces installations, et à augmenter
la collaboration entre la communauté internationale
de laboratoires. En même temps,
une nouvelle prise de conscience des
questions environnementales alimente
la demande pour des environnements
intérieurs plus sains et des
opérations plus économiques.
Cela a mené à l’exploration
d’une nouvelle génération
de laboratoires plus efficaces, économiques
et souples, qui tiennent compte de
l’environnement, qui aident à rehausser
la productivité et qui attirent
et retiennent une main-d’œuvre
de qualité.
La mission de Labs21
est de trouver et de promouvoir de
nouvelles approches
pour la conception, la construction
et l’exploitation de laboratoires écoénergétiques à rendement élevé – autrement
dit, une approche plus durable.
Dans
cette présentation conjointe,
Dwayne Willmer de Travaux publics et
Services gouvernementaux Canada (TPSGC)
donnera un aperçu de l’infrastructure
des laboratoires du gouvernement fédéral,
de l’orientation de la science
et de la technologie et des défis
existants, ainsi qu’un résumé des
avantages pouvant découler de
la signature officielle du Protocole
d’entente entre TPSGC et l’EPA
(la Environmental Protection Agency
des É.-U.) pour ce qui est de
renforcer la présence du programme
LABS21 au Canada. Philip Wirdzik de
l’International Institute for
Sustainable Laboratories fournira un
aperçu détaillé de
la vision de LABS21, des objectifs
du programme, de ses composantes, ses
réussites et les avantages de
la collaboration internationale dans
la promotion de laboratoires durables, éconergétiques
et à rendement élevé.
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| Miser
sur l’avantage de la durabilité dans le
domaine
de la conception de laboratoires
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Pierre de Gagné, ingénieur,
directeur de l’ingénierie
et du développement durable,
service des ressources
physiques, Université d’Ottawa
Chris
Frauley, ingénieur, LEED® AP,
Ingénieur principal en mécanique,
McKee Engineering
Quel sens les dirigeants de votre
organisation donnent ils à la
durabilité? Comment pouvez vous
transformer
l’avantage de la durabilité en
stratégie facilitante qui permettra
de réduire l’empreinte
de vos prochains
laboratoires? Pouvez vous améliorer
vos activités grâce à une
démarche harmonisée en
matière de durabilité?
Y êtes vous arrivés? Comment
pouvez vous l’affirmer?
Dans le
contexte des efforts qu’elle
déploie continuellement pour
améliorer la gestion de ses
installations
et de son énergie, l’Université d’Ottawa
donnera des exemples de méthodes éprouvées
d’amélioration de
l’efficience des laboratoires,
sans aucun compromis imposé à la
santé ni à la sécurité.
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