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Isolement du canal de Trent pendant les fortes inondations
David Oram et Luc Bériault
Direction de l’infrastructure de Parcs Canada, Services publics et Approvisionnement Canada
L'objectif de cette présentation est de démontrer l’approche qui avait été appliquée pour atténuer autant que possible le risque lors de fortes inondations auquel est exposé un canal vieux d’un siècle situé en milieu urbain.
Abstract

La voie navigable Trent-Severn (VNTS) est un système de navigation remontant au début du XXe siècle qui permet de naviguer du lac Ontario à la baie Georgienne. Le tronçon du canal Trent de la VNTS a été construit pour contourner les rapides de la rivière Otonabee à l’intérieur de la municipalité de Peterborough. Les niveaux de l’eau dans le canal Trent et l’apport d’eau dans la rivière Otonabee sont contrôlés par le barrage de Nassau, situé immédiatement en amont de la municipalité et à environ un kilomètre de l’entrée du canal. L’étude a montré que, dans certaines conditions, les chaussées de retenue du canal Trent pourraient être submergées à plus de quatre mètres.

Trois mesures de protection ont été envisagées : (1) transformer les barrages érodables en structures non érodables, (2) surélever les chaussées de retenue, et (3) isoler le canal Trent lors de fortes inondations.

Une vanne de garde a finalement été décidée pour assurer une protection contre des inondations équivalant à un intervalle de récurrence des crues de 2 000 ans afin de protéger les résidences de Peterborough.

Luc Bériault, gestionnaire de programme, Direction de l’infrastructure de Parcs Canada, Services publics et Approvisionnement Canada
Luc Bériault, ing., est titulaire d’un B.Sc.A. en génie civil de l’Université d’Ottawa et ingénieur agréé auprès de l’ordre des ingénieurs de l’Ontario depuis 1991. En 1999, il entre à la Direction de l’infrastructure de Parcs Canada de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) et est maintenant le gestionnaire du groupe chargé de la conception des canaux patrimoniaux.

Le champ d’expertise de M. Bériault comprend la remise en état d’ouvrages hydrauliques comme les barrages et les écluses. Par ailleurs, il prodigue des conseils techniques et stratégiques à l’Unité de gestion des voies navigables de l’Ontario de Parcs Canada sur des questions telles que les besoins de financement, l’évaluation des conditions et les plans d’immobilisations à long terme.

Programmes de prélèvement d’échantillons de sédiments marins : le prélèvement d’échantillons conforme aux besoins des programmes
James MacDonald, Joyce MacDonald et Janetta Fraser
AGAT Laboratoires
L'objectif de cette présentation est d’aider les intervenants qui participent aux programmes sur les sédiments à optimiser leurs plans de prélèvement d’échantillons, à améliorer la qualité des données, à atteindre les objectifs des programmes et à abaisser les coûts.
Abstract

Dans le cadre réglementaire actuel, les besoins des programmes en analyses des prélèvements d’échantillons de sédiments sont déterminés par l’utilisation actuelle et future des sites ainsi que par l’élimination proposée des sédiments de dragage. Chaque projet comporte une multitude de considérations logistiques à prendre en compte pour s’assurer que les données produites répondent aux besoins des programmes de prélèvement d’échantillons ou du processus de délivrance de permis. Des facteurs tels que l’utilisation du site, le devenir des sédiments de dragage, la facilité d’accès et les contraintes de temps sur le processus de permis doivent tous être pris en compte avant de commencer les activités de terrain. La clé du succès de ces programmes est la composante analytique : les données doivent être exactes, elles doivent être conformes aux objectifs de qualité des données pour le site et être complétées dans les délais requis pour s’assurer que les exigences du projet et du permis sont respectées.

En retenant les services du laboratoire dès les débuts du processus, le promoteur augmente la probabilité de succès du projet et atténue autant que possible le risque de lacunes imprévues dans les données. La collaboration avec les laboratoires permettra tant au promoteur qu’au laboratoire de définir les limites de détection, la taille des échantillons, les considérations liées au prélèvement ainsi que d’autres questions logistiques qui surviennent lors de toute activité de terrain. Les échanges porteront sur certaines des stratégies de prélèvement d’échantillons que le laboratoire est en mesure d’appliquer pour assurer le succès du programme de prélèvement d’échantillons marins.

James MacDonald, M.Sc., gestionnaire des services techniques, Canada atlantique, AGAT Laboratoires

 

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